Il n'y a que le pouvoir, et ceux qui sont trop faibles pour l'obtenir. | Période jouée; post-septième année alternative.
 
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 Dedalus D. I'm having a fag !

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Dedalus Diggle

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MessageSujet: Dedalus D. I'm having a fag !   Lun 19 Oct - 8:21





« Chérie, en amour on se prend le cul, pas la tête ! »


    "La peur d’un nom ne fait qu’accroître la peur de la chose elle-même."
        nom, prénom —Diggle Dedalus. Déjà, Il était mal partit dans la vie.
        date de naissance — 12 Juin 1961.
        âge — 37 ans.
        lieu de naissance — Londres.
        nationalité — Anglaise.
        sexe — Féminin
        richesse — Euh. Même pas assez de fric pour se payer un appart dont le plafond soit digne de ce nom.
        état civil — On se demande s'il est dépucelé.
        sang — Mêlé.


      "Les humains ont un don pour désirer ce qui leur fait le plus de mal."

        emploi —Bosse au ministère quand il oublie pas de s'y rendre. Autrement, traine avec les membres de l'Ordre. Ça donne l'air classe.
        lieu de scolarité — Poudlard, Gryffondor. D'ailleurs, c'est là où il a rencontré Dieu.
        études supérieures — Euh. Bwahaha ?
        camp — Harry Potter est l'emblème de cette génération, le sauveur, le gamin qu'à survécu, enfin quoi. C'est pas rien quand même. Dedalus fait partit de l'Ordre du Phénix. Ça lui paraît si logique.



      "Le fait que tu sois capable de ressentir une telle douleur constitue ta plus grande force."
      CARACTÈRE •Lorsque l'on entend parler de Dedalus Diggle, c'est -presque- toujours dans les mêmes termes. Le moins que l'on puisse dire, et ce que l'on retient le plus de lui, c'est que l'ancien Gryffondor sait être optimiste dans les moments les plus critiques. La vérité, c'est que Dedalus à la fâcheuse manie de voir les choses là où elles ne le sont pas. Ainsi, il n'avait jamais douté que Celui-Dont-On-Ne-Prononce-Pas-Le-Nom viendrait un jour à disparaître -et pour une fois ce qu'il affirmait s'était avéré véridique, merci pour lui. L'homme a tendance à rester farouchement aveugle lorsque les choses ne lui plaisent pas. On aurait aimé appeler ça "instinct défensif", mais il est simplement trop borné pour regarder les choses en face. Par conséquent, il n'est pas rare qu'il tombe de haut. La désillusion est une vieille amie, cependant, on doit lui reconnaitre qu'il ne s'y plie jamais. Dedalus n'a de cesse d'imaginer qu'il y a beaucoup de choses que l'on ne devrait pas passer sous silence et dont on devrait tirer profit. Aussi, il tire de la moindre lueur un espoir, lui, bien présent qu'il se tisse de liens inexistants. Dans les moments de lucidité -rare ma foi- Dedalus reste parfaitement abruti. N'étant pas de ceux qui profitent du moindre malheur pour se plaindre et se morfondre -il ne s'agit pas là de courage de sa part, ne pas s'y méprendre- l'homme ne se plonge pas dans les méandres de son esprit trop insouciant, bien trop occupé à essayer de comprendre - et par la même occasion y trouver une solution - à ce qu'il vient de lui arriver.
      Loin d'être méthodique, Dedalus rassemble tous les morceaux de son incompréhension pour construire, encore une fois, ce qui l'arrange le mieux, et repartir sur cette voix là, rassurer par ce qu'il prétend être la cohérence de son esprit. De ce fait, il nourrit au fur et à mesure des années un don prodigieux de se retrouver dans la merde, au sens figuré. Attiré par les problèmes, les magouilles et les emmerdes sans y avoir trop conscience, Dedalus manifeste ainsi sa nature de joyeux luron inconscient. Il ne pense cependant pas à mal, se persuadant toujours de faire ce qui est le mieux pour tout le monde, mais agit plus par plaisir que par véritable devoir. Si son aptitude à aller à la rencontre des ennuis lui colle à la peau, sa faculté à s'en dépatouiller est pour le moins surprenante. Débrouillard de nature, Dedalus est le genre de type à imaginer toutes les combines sans mettre de côté les plus irréalisables afin de trouver une issue.
      Crédule, il serait prêt à gober n'importe quoi, même la chose la plus évidente. Si l'on lui avait certifié que Voldemort avait fait un saut au ministère déguisé en vahiné, il aurait surement demandé avec excitation à voir l'article dans la Gazette. Car en plus d'être dupe et naïf, il accorde une importance aberrante aux potins, aux choses qui ont une importance moindre. On le penserait idiot, mais avec le recul, Dedalus aime simplement s'arrêter sur ce qui ne semble pas avoir de valeur. De là découle une possibilité analytique qu'on ne lui soupçonnerait pas. S'il voile avec un soin particulier la face des choses, il est dans la capacité à discerner le problème le plus le plus anodin, et ne se lasse pas d'aider autrui. L'homme aime la reconnaissance, par conséquence, la compagnie. Faisant fi des préjugés, Dedalus va à la rencontre de n'importe qui sans la moindre gêne. Il serait ravi de proposer une quelconque aide, si elle lui rapporte un minimum de choses en retour. Considérant un parfait inconnu comme étant un ami de prédilection, Dedalus est avenant, prévenant, et généreux. Un peu trop charitable et altruiste, il accorderait sa confiance à qui veut. Par conséquent, il n'est pas rare qu'il se fasse avoir par plus malin.
      Du genre vulgaire, il aime lancer des réparties qu'il pense pertinentes, et se révèlent plutôt triviales que conséquentes. Le tact n'a jamais été plus qu'une option chez lui, et les bévues sorties sont aussi fréquentes qu'elles peuvent être blessantes.

      PHYSIQUE • Si Dedalus a toujours eut l'air coincé, ce serait presque à s'en demander pour quelle raison. Physiquement intelligent, l'homme est d'une carrure en proportion avec sa taille. D'environ un mètre quatre vingt cinq, épaules larges, bras et ventre légèrement efflanqués, cuisses à peine rondouillardes, pas très musclés, en somme. Le veines et les phalanges saillent sur ses mains anguleuses et sèches, dont les ongles en piteux états font peine à voir. Le bout de ses doigts sont jaunis par le temps et les mésaventures.
      N'ayant pas des habitudes excessivement saines, Ded' a une peau terne, un visage subulé, des cernes peintes sous ses yeux gorgés d'un gris tirant sur le bleu, des rides prématurées aux côtés de ses lèvres et gravées sur son front. Ce n'est pas comme s'il s'en souciait, d'ailleurs. La seule chose sur laquelle il s'arrête brièvement est sa chevelure épaisse. D'un châtain clair, légèrement grisonnant, Dedalus les peigne sans trop se soucier de la forme qu'ils prendront. Souvent rejetés en arrière, il ne peut de toute façon pas les laisser tel quel. Côté vestimentaire, Dedalus ne gagnerait pas non plus la palme de la classe. Arborant quelques tee-shirt délavés dont ont le surprend à garder quelques jours de suite, des pantalons souvent trop grands et en mauvais état, ainsi que quelques vestes kitch et baroques.


      HISTOIRE •


      La famille Diggle avait, du plus loin qu'on s'en souvienne, toujours été de sang mêlé. Ainsi, lorsque Adonis Diggle, alors cadet d'une fraterie de deux frère et deux soeurs tomba sous le charme de la charmante Moldue Lucy Johnson, ce ne fut une surprise pour personne. Il avait alors vingt deux ans, et travaillait comme marchand chez Fleury & Botts. Un an et demi après leur rencontre, ils se marièrent, revendiquant leur bonheur auprès de ceux qui voulaient bien l'entendre. A cette époque là, on ne comptait pas encore le nombres de mois durant lesquels on resterait avec sa ou son petit ami. Lucy apprit bien vite que son mari n'était pas tout à fait comme les autres, et si elle eut du mal à s'habituer aux goules et aux gnomes, elle se risqua presque aussitôt aux Dragées Surprises de Bertie Crochue et aux Chocogrenouilles qu'Adonis lui rapportait chaque fin de semaine. Il n'y avait pas à chercher trop longtemps. Les Diggle étaient heureux, épanouis, et comptaient bien perpétuer leur merveilleux quotidien en fondant une famille. Garçon, fille, Sorcier, Moldu, qu'importait. Tant qu'il n'était pas trop laid. Mais ça, Adonis se garda bien de le dire.
      Lucy tomba donc enceinte, dix mois après leur mariage. Le paroxysme du bonheur pour le couple. Bref, passons donc au plus interessant et passons outre les détails de cette histoire de culs bénis ne voyant pas plus loin que le bout de leur nez.
      Dedalus -par ordre de son père il fut nommé ainsi- vit le jour un douze juin en 1961. Présenté à sa famille comme étant une presque dieu, adulé et couvé par ses parents qui, pourtant, ne roulait pas sur l'or, Dedalus était adorable, et même s'il était un peu long à la détente, il n'en était pas moins intelligent. De surcroit, c'était un sorcier. Pour Adonis Diggle, c'était le pied. A l'âge de six ans, Dedalus se montrait une véritable pipelette, une passion surprenante en ce qui concernait les Botrucs. Malheureusement pour le môme, madame Diggle refusait catégoriquement que ces choses entre dans sa maison. Maison qui avait été payé en parti par le salaire et la dotte d'Adonis, cela dit. Ce n'était pas bien grave pour son fils, car il avait secrètement fait un élevage de Doxys derrière les rideaux du grenier, et si ce n'étaient pas des Botrucs, ça faisait largement l'affaire.
      Dedalus n'est jamais allé dans une école Moldu. Parce que même si la famille Diggle n'avait rien contre eux, il ne fallait pas non plus confondre les deux. C'est donc son père, âme ô si charitable, qui s'employa a lui enseigner les rudiments du savoir. Son pauvre gamin peinait bien à déchiffrer ses lectures, et n'accordait strictement aucune importance a l'arithmétique.
      A l'âge de neuf ans, Dedalus assista aux engueulades sempiternelles de ses parents, car son père était pas d'humeur, le boulot le faisait chier, Lucy était constamment absente, gueulait qu'elle était pas la bonne et qu'elle avait aussi un travail. D'ailleurs, Ded' avait bien remarqué la ride d'inquiétude entre les deux sourcils de son père. A cet âge, il ne comprenait pas encore ce qu'était une "putain" comme le répétait souvent son père, ni un bon à rien, comme aimait à rétorquer sa mère, aussi il mit les insultes dans sa liste de mots d'amour à ressortir au cas où. Deux fois, Adonis et Lucy avaient prévus de divorcer. Deux fois, ils se sont rabibochés, et l'ambiance changeait à chaque nouvelle tentative.
      Ce n'est qu'à l'âge de onze ans, qu'enfin, le jeune Dedalus pu sortir de cette atmosphère presque malsaine.

      [justify]Baguette en crin de licorne et bois d'aulne. L'ironie c'était que l'aulne représentait la spiritualité, et Dedalus n'était pas du tout le genre de type spirituel. Animal : Tartuffe, le chat familiale. Pas besoin d'achat supplémentaire. Livres neufs, uniforme sur mesure, chaudrons, plumes. Les aurevoirs sur le quai de gare arrivèrent très vite. Tartuffe sous le bras droit, le sac de voyage dans la main gauche, Dedalus monta dans le wagon à onze heure moins le quart. Le voyage se déroula relativement bien. Si ce n'est le pauvre garçon que mère Nature avait injustement dénigré. Pettigrow qu'il s'appelait. Pauvre gars. Il a eut vite fais de déguerpir quand trois excités sont venus taper contre la vitre en l'invitant à les rejoindre.
      Gryffondor. C'était étrange, parce qu'Adonis avait toujours soutenu que son rejeton rejoindrait les Poufsouffle. Mais non. Le Choixpeau l'avait rangé dans le panier des Rouge et Or. Cela ne déplaisait fichtrement pas à Dedalus, qui trouvait sa maison on ne peut plus classe. Il eut tôt fait de connaître les figures de Poudlard. Ainsi, Peter Pettigrow suivait de près ceux qu'on appelait Maraudeurs, à savoir James Potter, Sirius Black et Remus Lupin. Et eux, oh oui, eux c'était le top du top. Plusieurs fois, Dedalus leur avait adressé la parole, mais il arrêta net lorsque Sirius le nomma officiellement comme son Elfe de Maison personnel. C'était très dégradant, en fin de compte.
      Les années défilèrent, et c'était comme à chaque fois. Il ne voyait plus temps passé entre les murs de l'école. En quatrième année, il porta son attention sur un type. Il s'appelait Amycus Carrow. Il était à Serdaigle, et c'était un excellent Prefet. En vérité, il était tout ce que Dedalus ne serait pas, et il l'admirait pour ça. Un peu trop, d'ailleurs. Carrow et son autorité naturelle, Carrow et sa prestance charismatique, Carrow et sa froideur.
      Parallèlement, Dedalus rencontra Alex. En fait, elle s'appelait Alexandra, mais tout le monde l'appelait Alex, alors... Serdaigle, également. Une blondinette aux yeux noisettes et larmoyants. Il ne la connaissait même pas qu'il en était devenu raide dingue. Accro, amoureux, fou. Ce fut d'ailleurs grâce à elle qu'Amycus pu adresser la parole à Dedalus pour la première fois. Il avait essayé d'ensorceler l'armure du quatrième étage pour l'impressionner, et ça n'avait pas vraiment plus à Mr Carrow, qui lui donna généreusement une retenue en salle des Trophées. On aurait pu penser qu'il aurait eut la sagesse de se tenir à carreaux, mais Dedalus redoublait d'imagination pour attirer l'attention de son aîné, qui, pour sa part, n'en avait rien à faire du clown qui lui tournait autour.
      Lors de sa cinquième année, il apprit que son idole avait obtenu le maximal d'Optimal aux BUSE. Dedalus fit de son mieux pour lui faire un minimum honneur, mais il ne reçu que trois "Efforts Exceptionnel" et un "Troll". Après s'être fait éconduit plus de trois fois par Alex, il décida que, non, il n'abandonnerait pas, car il était absolument persuadé qu'elle craquait pour lui, comme il l'était tout autant pour Amycus, dont il savait que celui-ci l'aimait bien, malgré tout.
      C'était donc comme une fleure qu'il rentra en sixième année. Un jour, - c'était le trois Fevrier- Dedalus se dirigeait à grands pas déterminés vers la bibliothèque, car il y avait vu Carrow s'y faufiler quelques minutes plus tôt. Dans le couloir, Alex. On ne peut plus resplendissante. Elle salua le fils Diggle d'un sourire discret, et celui-ci la retint par le bras. Par la manche, plus exactement. Il lui déballa d'une traite l'immensité de ses sentiments et, une énième fois, reformula son invitation à sortir avec lui. Avec un sourire gêné, Alexandra se dégagea. « Écoutes, Dedalus. Je t'aime beaucoup, vraiment, t'es un gentil garçon mais. Tu sais, je suis amoureuse de quelqu'un d'autre. Amycus Carrow. Je. Je suppose que tu connais. Enfin, voilà. Vraiment, désolée. A plus tard alors. » Sur ce, elle fit demi tour, laissant un Dedalus ahurit, le regard dans le vide et la bouche légèrement entre ouverte. Il mit un certain temps à se rendre compte qu'il était au milieu du couloir, la main tremblante dans sa poche, et, alors, il fit volte face pour rejoindre la bibliothèque, comme prévu. Carrow était bien là; le regard rivé sur un vieux livre épais, les sourcils froncés et les lèvres légèrement pincées. Dedalus s'avança vers lui, se plantant à quelques mètres de sa table, et pointa sur le Serdaigle un doigt accusateur. « Carrow ! » Piaffa t'il. Et ce fut tout, car déjà, il s'était dirigé vers la porte principale pour retourner dans le corridor. Mais il ne lui en voulait pas vraiment. C'était plutôt à l'autre là, Alexandra. Quelle dinde de tomber amoureuse de ce que Dedalus appelait Perfection.
      C'est à ce moment là qu'un Serpentard apparut dans le quotidien insipide du pauvre Gryffondor. Mondingus Flechter, c'était son nom. Le Rouge et Or avait bien pensé que ça avait du l'énervé, le Serpent, qu'il soit dans cet état à cause du grand Amycus. Il lui proposa de faire partie de ses petites affaires personnelles, à savoir revendre des trucs douteux aux plus vulnérables et aux filles. Au début, ça marchait pas super, déjà parce que Dedalus n'y mettait pas tout son cœur -après tout, on ne lui avait pas vraiment laissé le choix - mais parce qu'il se révélait nul, archinul en commerce. Ding lui apprit pas mal de trucs à ce niveau au fil des mois.
      Et puis, la septième année arriva. Plus d'Alex, plus d'Amycus, et plus de Ding. Même les Maraudeurs partirent. En même temps, les dégâts qu'un certain Mage Noir causait se concrétisaient, et, bientôt on lui donna le nom de Lord Voldemort, mais Dedalus se bornait à l'appeler "Celui-Dont-On-Ne-Prononce-Pas-Le-Nom".
      Les examens arrivèrent. Dedalus les eut avec justesse, mais le principal, c'était de les avoir. Cela signa la fin de sa vie à Poudlard.



      Tartuffe était mort d'une embolie pulmonaire. C'était franchement con, parce-qu'à force d'avoir passé tant d'années avec son maître, Dedalus avait finit par croire qu'il était devenu immortel. Ce n'était plus le cas désormais. L'homme s'était débarrassé de la bouffe du chat en donnant tout avec générosité à sa vieille voisine, qui était devenue trop folle pour se souvenir que son propre minou était mort depuis belle lurette. Mais le Diggle étant bon de nature, il la confortait dans cette idée saugrenue que Mr.Moka - c'était son nom, au félin - était toujours en bonne santé.
      Depuis sa sortie de Poudlard, Dedalus s'était trouvé un travail au Ministère. Le bureau de liaisons des Gobelins. C'était pas un taff vraiment sympathique, mais il s'en était vite accommodé. Fallait bien gagner son pain, après tout. Parallèlement, s'il s'informait des dégâts de Celui-Dont-On-Ne-Prononce-Pas-Le-Nom ( parfois il alternait les appellations, pour éviter les répétitions, comme : Tu-Sais-Qui, par exemple ) il ne prenait pas pars de cette bataille. Ça ne le concernait pas plus que ça, même s'il était de sang mêlé. Il avait rien demandé, après tout. Et puis, il tenait à ses fesses.
      Dedalus continuait donc son petit bonhomme de chemin. Il s'était pas encombré d'une femme -enfaite, le pauvre n'avait de succès qu'auprès de la grosse secrétaire du Département des Gobelins machin- n'avait pas racheté d'animal, mangeait des pâtes le soir et un bol des tartines de beurre de cacahuète le matin. Il appréciait particulièrement cette monotonie, et était bien partit pour vivre sa vie ainsi.
      C'était sans compter Mondingus Flechter. Ce type avait toujours été pour Dedalus, incroyablement imprévisible. Depuis le temps qu'il avait quitter le collège, il avait bien pensé qu'il ne le reverrait plus.
      De toute façon, il ne se doutait pas qu'en rentrant chez lui un mardi soir, il s'arrêterait dans un bar, histoire de troquer sa solitude chronique contre un peu de gaieté. Après avoir commandé une bière blonde, puis pailler sept mornilles et deux noises au lieu de la monnaie Moldu, il est sortit, le regard plongé sur son lacet défait, releva la tête au moment de sortir, et manqua de se cogner contre Flechter.
      Ahuri, d'abord, il s'étrangla ensuite. « FLECHTER ! ». Et puis ce fut le début des emmerdes. Je veux dire, il ne s'agissait plus de parlementer avec les Gobelins acariâtres et désagréables. Non, là c'était un truc appelé l'Ordre du Phénix. Les vraies emmerdes, quoi. Dedalus avait fait profil bas, et voilà qu'il se retrouvait au cœur de cette bataille. Dumbledore était là, lui aussi. Ça avait eut le don de le rassurer un peu. Il y avait tout un tas de type qu'il ne connaissait pas, et qu'il aurait préféré ne jamais avoir à connaitre, d'ailleurs. Arthur Wesley. Un peu trop bizarre à son goût. On pouvait aimer les Moldus, mais enfin quand même. Maugrey Fol-Oeil. Celui là, il était hors de question de le regarder, de lui parler et encore moins de faire équipe avec lui. Il lui foutait les pétoches. Il avait été étonné de retrouver Remus Lupin. D'ailleurs celui-ci avait rudement vieillit. Black et Potter étaient là, aussi. Dedalus s'entendait bien avec ce dernier.. Ainsi qu'avec Fabian Prewett, le frère de la p'tite Molly Wesley. On lui confiait des missions sommaires, parce qu'il était trop impulsif.
      Prewett fut tuer. Ça avait été un coup dur pour Dedalus. Il aurait peut-être du rester pour consoler Molly, comme un bon ami, au lieu de ça il s'en alla. Simplement. Pendant dix ans, il y eut un blanc dans la vie de Dedalus. L'autre taré fut éliminé, Lily et James Potter furent tués et Diggle reprit le chemin du Ministère après avoir marqué le coup d'une pluie d'étoiles filantes. C'était pas palpitant de planter son regard dans les yeux d'un Gobelin exécrable, mais au moins il risquait pas sa peau. Il y eut des rides qui apparurent aux coins de ses yeux, aux commissures de ses lèvres et sur son front. Son regard avait prit une légère maturité.

      Et puis il y eut son retour. Franchement, comme si Dedalus en avait pas assez vue. C'est pourtant de son plein gré qu'il retourna vers Dumbledore. Il se demande parfois comment on peut être assez con pour aller au devant des ennuis comme il le fait. Enfin. C'est Dedalus Diggle, faut pas trop en demander.


    Citation :

      "J’ai la conviction que la vérité est généralement préférable au mensonge."
      Ayant des problème sociaux, incompatibilité importante avec l'IRL, vie en captivité sous un toit et devant un ordinateur qui anéantit ses pulsions instinctives d'aller faire autre chose que de se mémériser avant l'âge. Enjoy mon frère.

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Bluenn J. McCain

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MessageSujet: Re: Dedalus D. I'm having a fag !   Lun 19 Oct - 8:41

    Validé cheers
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Dedalus Diggle

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MessageSujet: Re: Dedalus D. I'm having a fag !   Lun 19 Oct - 9:13

    Quel amour ! I love you
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Bluenn J. McCain

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MessageSujet: Re: Dedalus D. I'm having a fag !   Lun 19 Oct - 9:20

N'est ce pas ? I love you

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MessageSujet: Re: Dedalus D. I'm having a fag !   

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