Il n'y a que le pouvoir, et ceux qui sont trop faibles pour l'obtenir. | Période jouée; post-septième année alternative.
 
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 Maybe, you're gonna be the one who saves me...

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Chiara Reverdi

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MessageSujet: Maybe, you're gonna be the one who saves me...   Mer 3 Mar - 3:22

Elle vérifia une fois de plus. On ne savait jamais. Très visiblement il était endormit profondément. Ce constat manqua de faire tout simplement pleurer de joie la vélane. Cela dit elle réussi à se contenir et se glissa simplement 1) hors du lit, 2) hors de sa chambre de travail. Elle activa les repères, puis passa dans ses appartements privés non sans avoir précautionneusement fermé tout ce qui devait l'être pour empêcher le passage de sa chambre de travail à ses appartements privés. Une fois là elle s'observa les poignets, constata que des hématomes commençaient à se former. Elle devait à tout prix joindre Jane sur ce coup là. Sauf que...

Regardant l'heure, se souvenant du jour elle se rappela par la même occasion que Jane était actuellement avec Rabastan Lestrange. Chiara savait à quel point sa meilleure amie était attachée au cadet des Lestrange, et combien le temps qu'ils passaient ensemble était rare et précieux. Non décemment elle ne pouvait pas imposer ça à Jane. Cela dit elle ne pouvait pas rester simplement comme ça.

Ce n'était pourtant pas la première fois qu'elle le voyait. Il avait toujours eut des demandes particulières, et Chiara y accédait tant qu'elles restaient dans sa conception propre des limites du raisonnable. Seulement cette fois il avait voulu l'attacher avec une espèce de corde magique, qui donnait des coups d'électricité quand on bougeait un peu trop. Les yeux grands ouvert Chiara déclara simplement qu'elle ne faisait pas dans le sado masochisme. Ce que son interlocuteur ne semblait pas vraiment comprendre. Alors calmement elle lui avait proposé un verre. Qu'il accepta. Elle lui versa sans oublier d'omettre un petit plus. Il le but d'une traite, puis s'était tourné vers elle pour la pousser brutalement sur son lit. Ne s'y étant pas vraiment attendu elle mit un peu trop de temps à réagir et déjà son client pesait son poids sur elle, lui prenant les poignets. Elle se débattit comme elle put, mais il avait une sacré poigne, et cela se verrait sur ses poignets elle le sentait déjà. Puis soudain il s'écroula, elle eut tout juste le temps d'esquiver la chute du corps sur elle, et de se libérer pour le coup. A présent il dormait.

Fixant son téléphone portable, parfois les moldus avaient des trucs pratiques, elle fit l'inventaire de ceux qu'elle pouvait appeler en dehors de Jane. Rodolphus Lestrange passa un instant dans son esprit. Idée qu'elle balaya aussitôt. Ils se parlaient beaucoup certes, mais elle n'était pas sure qu'il serait venu à son secours. Et quand bien même... Le client n'avait pas mérité un châtiment Lestrangien tout de même. Et se faire défendre par un autre client était quelque peu... Etrange. Oh bien entendu elle aurait adoré que Gilderoy vienne à son secours... Mais avouer au même Gilderoy ses activités de prostituée la mirent ... Mal à l'aise. Alors elle oublia l'idée.

Cette liste étant finie, elle finit par appuyer longuement sur une touche. La tonalité sonna une fois, deux, ...
"Mondingus j'ai besoin d'aide."
Sans plus de préambules que cela. Son second patron était bien la dernière personne au monde qu'elle pensait appeler dans un cas comme celui là. Mais en l'occurrence c'était à ce moment précis la solution la plus judicieuse.
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Mondingus Fletcher

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MessageSujet: Re: Maybe, you're gonna be the one who saves me...   Mer 3 Mar - 18:09

Ayant grandi dans le monde moldu, Mondingus n'avait jamais perdu de vue les innovations technologiques de son monde d'origine, celles-ci permettant bien des choses auxquels les sorciers étaient trop prétentieux pour reconnaître une quelconque utilité. Et ils avaient tort, bien sûr. Ainsi, le rouquin possédait trois téléphones portables, tous destinés au boulot, ceci étant la seule véritable chose à laquelle il s'intéresse. Le vert était réservé aux types drogués l'appellant pour réclamer leurs doses ; le rouge à Jane, à ses prostituées et à ses clients ; le blanc enfin contenait des centaines de numéros épars, appartennant à tous les contacts que Mondingus avait collectionné durant sa brillante carrière. Quand on oeuvrait au sein d'un réseau aussi souterrain qu'influent de malfrats pour la plupart dangereux et recherchés par les autorités, il était nécessaire de se soumettre à une certaine organisation, et Mondingus soustrayait volontiers celle de son hygiène personnelle à celle de ses nombreuses connaissances.

Quand son portable rouge sonna donc au milieu de la nuit, Ding était en pleine négociation dans un pub miteux d'Edimbourg avec une tripotée de types bourrés mais intéressants, considérant la petite fortune qu'ils trimballaient avec eux. C'étaient des marchands ambulants, qui revendaient dans une ville ce qu'ils volaient dans une autre, pour dépenser tout ce qu'ils gagnaient en pintes de bière et en frais d'hospitalisation. 'Faut dire qu'ils n'avaient pas grand-chose dans la tête et qu'ils n'arrêtaient pas de se mettre sur la gueule pour un oui ou pour un non. Mondingus buvait autant qu'eux mais il lui en fallait plus pour altérer sa concentration, et il se débattait pour se faire comprendre de ces abrutis depuis maintenant trois ou quatre heures déjà ; autant dire que ce n'était pas une partie de plaisir, et il fallait vraiment que le gain en vale le coup. Heureusement pour lui, Ding avait toujours su reconnaître une bonne affaire quand il en voyait une, et il aurait parié la moitié de ses vélanes que ce coup-là était un coup en or massif.

La vibration s'enclencha dans la poche intérieure de sa veste, et le rouquin se reteint de lever les yeux au ciel. Evidemment. C'était toujours quand on était bien engagé que quelque chose arrivait pour tout faire foirer. Il s'excusa auprès des voleurs, et il savait en collant le portable à son oreille qu'il avait d'ores et déjà perdu l'affaire. Chiara. Elle avait intérêt d'avoir une bonne raison.

« Mondingus j'ai besoin d'aide. »


Fronçant les sourcils, l'escroc avala d'un traint le reste de son verre en écoutant la vélane lui expliquer en une phrase qu'un type pas net était chez elle. Ding pesta intérieurement, et il raccrocha sans rien dire avant de se lever et de sortir du pub. Là, il disparu au coin de la rue et aucun passant n'aurait été capable d'expliquer le fait qu'il se soit volatilisé aussi soudainement.

Transplaner, il n'aimait pas vraiment, mais il fallait bien reconnaître le côté pratique de la chose. Sans ça, il aurait eu du mal à venir sauver les princesses au milieu de la nuit, par exemple. Et il en considérant ce que Chiara lui rapportait, on pouvait comprendre qu'il la dresse bien haut sur la liste des princesses à sauver. Quand il débarqua chez elle en manquant d'enfoncer la porte il la trouva encore à moitié tremblante, en train de masser ses poignets endoloris. Il s'attendait presque à la surprendre en pleine rixe avec son client, un type d'âge moyen qui était en fait en train de ronfler sur son plumard.

« .. Tu l'as.. endormi ? » grinça-t-il donc à l'encontre de la jeune femme tout en s'approchant du mec pour lui mettre un petit coup sur la tête. Celui-ci grogna piteusement pendant quelques secondes avant d'ouvrir les yeux. Les somnifères de Chiara ne devaient plus être de première fraîcheur. Ding le saisir par le col et le força à se redresser.

« Mec, y a plein de trucs que je tolère dans la vie. Les tarlouzes, les maniaques, les radins, et même ces connards de Southampton. Mais tu vois, si y a bien un truc que je digère pas, c'est qu'on touche à mes vélanes. »

Le type semblait avoir un peu de mal à assimiler. Pourtant, le mot vélane lui fit comme un électrochoc et il repoussa Ding pour se remettre debout, manquant toutefois de se casser la gueule bien comme il faut.

« J'ai payé pour elle ! » gueula-t-il donc comme si on lui portait atteinte dans un de ses droits les plus fondamentaux, et Ding renifla avec mépris. Ce genre de gars lui filait de l'urticaire. « On a des règles ici. Les vélanes, c'est pas comme ces nanas que tu peux lever pour trois gallions au coin de la rue. C'est du haut de gamme. T'abîmerai la vaisselle en or de ta grand-mère, toi ? »

Ricanant pour lui-même, Mondingus redevint pourtant sérieux en un quart de seconde et il sauta littéralement sur le mec pour se mettre à lui cogner dessus en braillant qu'il allait lui montrer ce qu'était le vrai SM, à ce connard.

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Chiara Reverdi

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MessageSujet: Re: Maybe, you're gonna be the one who saves me...   Jeu 4 Mar - 1:51

Chiara resta un instant conne , observant son téléphone dans la main. Oh cela fut très court, à peine deux secondes, puis elle se secoua et repartit de ses appartements à la chambre le plus vite possible. Mondingus n'avait absolument rien dit ce qui voulait dire qu'il arrivait. Quand enfin elle fut dans la chambre, il ne fut pas long à ouvrir la porte avec une violence étonnante pour le bonhomme. Certes son second patron n'était pas du genre à faire dans la dentelle, mais il n'était pas particulièrement violent non plus. Négociateur, arnaqueur oui... Une rumeur disait qu'il avait même vendu sa propre mère un jour où il était particulièrement dans la dèche. Mais là... Il avait manqué de défoncer la porte tout de même. Quand il fut auprès du client endormit, elle remarqua qu'elle se massait les poignets. Elle arrêta aussitôt. « .. Tu l'as.. endormi ? » Elle observa un instant Mondingus interdite. Cligna un peu des paupières, ouvrant d'abord la bouche pour tenter de répondre... Elle ne savait pas vraiment quoi elle était actuellement un peu perdue. "Je... Oui. J'ai fait comme j'ai put déjà il me maîtrisait groggy alors en pleine forme..." Chiara n'osait pas vraiment imaginer ce qui aurait put se passer. Un frisson d'horreur la parcourut, et elle tenta d'occulter. Au bien sur elle n'était pas attirée par tout ses clients, loin de là, mais elle était payée après tout, et elle n'avait jamais connu le coté sentimental de la chose. Alors cela lui était égal, puisqu'elle n'avait jamais été repoussée non plus par eux. Jusque maintenant en tout cas.

Observant Ding tapoter la tête du type elle se recula en réflexe quand celui ci se réveilla. Elle devait VRAIMENT se fournir en somnifère de meilleure qualité. Bon cela tombait pas mal que Ding soit là finalement, si il y avait bien quelqu'un qui était bien placé pour la fournir... Et lui retirer gentiment cela de son salaire mais bon c'était un moindre mal au vu de la situation actuelle. Toutefois quand Fletcher empoigna son client pour le faire se redresser Chiara haussa dans un ensemble fort charmant ses deux sourcils. « Mec, y a plein de trucs que je tolère dans la vie. Les tarlouzes, les maniaques, les radins, et même ces connards de Southampton. Mais tu vois, si y a bien un truc que je digère pas, c'est qu'on touche à mes vélanes. » Cela aurait put être très flatteur si Chiara avait été une jeune fille fleur bleue, attendant le prince Charmant. Mais il fallait se rendre à l'évidence : De une Ding était TRES loin d'être aussi charming que le prince charmant. Surtout en dèche. De deux en la protégeant elle, il protégeait à long terme ses intérêts placements, et veillait à la satisfaction de futurs pigeons, ce qui venait à protéger son fric et donc à se protéger lui. « J'ai payé pour elle ! » Là elle manqua de vomir, tandis que Ding reniflait de méprit. Dans un sens cela la rassura sur le fait que c'était le type en lui même qui était immonde, pas le fait que se vendre donnait tout les droits.
« On a des règles ici. Les vélanes, c'est pas comme ces nanas que tu peux lever pour trois gallions au coin de la rue. C'est du haut de gamme. T'abîmerai la vaisselle en or de ta grand-mère, toi ? »

Un rire bref, reprise de sérieux et... Elle rêvait ou Ding venait de mettre une droite à son client en criant qu'il allait lui montrer qui était le SM dans l'histoire? Le cri de douleur qui suivit lui montra que... Non elle ne rêvait pas. Et qu'elle avait ouvert les yeux grand comme une soucoupe, et que sa mâchoire en était tombée de stupeur. Quand enfin elle se reprit Ding était sur le mec le rouant de coup, tandis que l'autre essayait vaguement d'en mettre quelques un de son coté. Cela dit l'effet du somnifère n'étaient pas encore dissout et les coups rendus étaient pour le coup lents, et lourd. Puis finalement il sembla se reprendre et se faire plus vif, Chiara se mordit la lèvre inférieure, blanchissant à vue d'oeil pour le coup, et elle les vit dans la rixe se prendre un mur, un cadre photo tomba, le verre se brisa. Elle vit alors le poing du client se détendre complètement et avant qu'elle n'ait put s'en empêcher elle cria :
"DING ATTENTION!"
Bon tout bien réfléchit ce n'était peut être pas l'idée du siècle...
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Mondingus Fletcher

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MessageSujet: Re: Maybe, you're gonna be the one who saves me...   Jeu 4 Mar - 17:20

Ding n'était pas un expert en bagarre. Loin de là, en fait. Plus jeune, alors qu'il vivait encore à Porsmouth avec son père, il avait pour habitude de traîner avec une bande de pré-adolescents dont la principale occupation était de tabasser les supporters lors des matchs de football. Lui se contentait alors surtout de regarder et de profiter de la situation d'une façon ou d'une autre, comme il en avait déjà pris l'habitude ; chose qui ne se déferait jamais avec le temps. En grandissant, et avec la découverte de ses pouvoirs magiques, la chose ne s'était pas améliorée. Quand l'opposant commençait à montrer des signes d'agressivité, Mondingus était généralement le premier à fuir. Il détestait la violence à partir du moment ou l'on attentait à son propre corps, et avait compris très vite qu'il avait une tolérence zéro à la douleur ; à ce stade, autant savoir courir très vite, ou apprendre à transplaner correctement.

Les coups qu'il balançait donc au type étaient complètement désordonnés, et éloignés au possible de toute stratégie. Il aurait pu se servir de sa baguette, évidemment, mais il ne faisait pas partie de ces gens qui trouvaient cela plus défoulant qu'une bonne baffe en pleine gueule. Et c'était sans doute malheureux à dire, mais il n'avait jamais réussi à considérer cela comme un réflexe, même après ses septs ans passés à Poudlard ; pour sa gouverne, on peut tout de même faire remarquer que ces années-là étaient à présent loin, très loin derrière lui.
Le mec commença à émmerger pour de bon, et à se défendre par la même occasion. Ding ne le remarqua pas à temps, et ce n'est que le cri de Chiara qui le contraint à tourner la tête. Dans le mauvais sens ceci dit. Le coup l'envoya valser en arrière alors qu'une douleur assourdissante lui vrillait les tempes, et Ding se retrouva aveugle pendant cinq ou six secondes, temps nécessaire à ce que l'homme saute sur ses pieds et court jusqu'à Chiara.

Le rouquin leva une main pour se toucher l'arcade, aussi ennuyé par le fait qu'un connard vienne l'attaquer sur sa propriété privée que par celui de ne pas savoir lancer un Doloris. Pour le coup, ça lui aurait été bien utile. Il se releva avec difficulté en se tenant au mur, et entrouvrit la bouche, offensé, en voyant que le type maintenait à présent fermement Chiara d'une main, la menaçant de sa baguette avec la seconde.

« Touche moi encore une fois et je lui fais sauter le caisson ! » ricana-t-il, sûr de son pouvoir. Ding se traita intérieurement de tous les noms en réalisant que s'il l'avait attaché au lieu de le tabasser, ils n'en seraient certainement pas là.

« T'fais ça, je t'arrache la bite. » grimaça l'escroc sans lâcher le type des yeux. En fait, actuellement, il aurait bien été incapable de mettre sa menace à exécution sans risquer la mort de Chiara. C'est que ce taré en aurait été capable, à n'en pas douter.

« Okay mec, on se détend. » souffla cependant le rouquin en écartant les mains, souhaitant manifestement paraître diplomate même s'il venait de prouver qu'il en était diamétralement opposé. « On va s'trouver un arrangement.. hn ? Déjà tu baisses cette baguette, j'aime pas tellement que tu la menaces comme ça. Tu comprends, c'est.. »

« LA FERME ! » hurla le mec en postillonant sur Chiara. « Dégage d'ici et laisse-moi faire ce pour quoi j'ai payé ! Et en guise d'intérêt à l'aggression que je viens de subir, j'me réserve le droit de la garder avec moi. » ajouta-t-il avec un sourire lubrique, ce qui ne plus pas du tout, mais alors pas du tout à Mondingus.

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Chiara Reverdi

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MessageSujet: Re: Maybe, you're gonna be the one who saves me...   Ven 5 Mar - 5:06

Le cri avait très visblement été une mauvaise idée, cela avait attiré l'attention de Ding sur elle au lieu de le garder concentrer sur la bagarre. Mais Chiara n'eut guère le temps de regretter que déjà l'ex client se jetait sur elle. Oh bien sur elle tenta de l'esquiver mais il réussit à l'attraper et au corps à corps elle ne valait pas grand chose il fallait l'avouer. Elle était plutôt petite, plantureuse, toute en souplesse et sensualité, plutôt qu'en muscles. Elle regretta un instant de ne pas être une miss muscle alors que son adversaire lui tenaient à présent les deux poignets d'une seule main, de l'autre il avait sa baguette un peu trop près de sa gorge à son goût elle devait bien l'avouer.

Tandis que Mondingus levait une main pour constater les dégâts de l'arcade sourcilière, elle leva sur lui un regard d'une terreur sans nom, mais n'oubliant pas de mettre dans ce message de peur un profond appel à l'aide aussi fort que désespéré. Pendant deux secondes elle se demanda si l'appel à Rodolphus aurait été finalement un choix plus judicieux, mais finalement elle se dit qu'elle aurait été avec un cadavre sur les bras... Si il avait daigné venir.

« Touche moi encore une fois et je lui fais sauter le caisson ! » Bien voila qui n'était pas vraiment rassurant. La vélane devint complètement livide quand elle entendit ces menaces. Elle caressa l'hypothèse de parler à son tour. Genre pour le traiter de tout les noms et finir par lui cracher dessus. Mais la peur l'avait rendu muette, et la paralysait quelque peu. Enfin cela semblait évident. Dire qu'elle se sentait inutile était un euphémisme.

« T'fais ça, je t'arrache la bite. » Cela aurait fait une belle jambe à Chiara si elle était morte. Et Ding dut s'en rendre compte. Tous deux savaient, ce mec était complètement taré, et il aurait été tout à fait capable de tuer la vélane. Qui commençait justement à avoir violemment envie de vomir. Cela dit elle n'était même pas sure de s'en sortir ainsi, et ce fut probablement la seule chose qui l'empêcha de tout rendre là maintenant.

« Okay mec, on se détend. » Visiblement son patron avait décidé de changer de tactique et d'appliquer son point fort. Chiara n'espérait qu'une chose : Que cela marche et que cela marche vite. « On va s'trouver un arrangement.. hn ? Déjà tu baisses cette baguette, j'aime pas tellement que tu la menaces comme ça. Tu comprends, c'est.. »

« LA FERME ! » Ok maintenant elle était sourde et trempée de la bave du mec. Elle grimaça en réflexe, de dégoût et de douleur, vu que le gars avait refermé encore sa poigne sur elle. Elle serra fortement les dents pour ne pas pleurer tandis que l'autre continuait à vociférer. « Dégage d'ici et laisse-moi faire ce pour quoi j'ai payé ! Et en guise d'intérêt à l'aggression que je viens de subir, j'me réserve le droit de la garder avec moi. » Ok trop c'était trop. Elle ne pouvait pas rester plus inactive que cela. Elle leva les yeux au plafond, puis sembla prendre une grande inspiration mentale. N'avait pas du courage qui le voulait. Suivit d'un grand coup de pied dans le tibia. Le type poussa un hurlement de douleur et elle profita du moment de surprise et de douleur non pour s'enfuir loin de la pièce, mais pour se tourner vers lui et dans un mouvement éclair lui empoigner ses bijoux de famille d'une main ferme. Un couinement sur aigu prouva à la jeune femme qu'elle avait atteint son but. "Lâche la baguette..." souffla-t-elle une première fois. Le type s'accrocha encore un peu alors elle serra plus fort. "LACHE TA SALOPERIE DE BAGUETTE" hurla-t-elle, frôlant très vraisemblablement l'hystérie. Le type couina à nouveau et un léger bruit témoigna que la baguette était à présent à terre. Chiara respirait à présent très fortement, luttant contre une envie de pleurer immédiate. Elle ne lâcha pas prise non. "Ding qu'est ce que je fais... Oh mama mia... QU'EST CE QUE JE FAIS???" Très vraisemblablement ses nerfs lâchaient.
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Mondingus Fletcher

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MessageSujet: Re: Maybe, you're gonna be the one who saves me...   Sam 6 Mar - 20:14

Ding écarquilla les yeux quand Chiara décida de réagir. Il était certes mysogine et machiste, mais sur ce coup-là, elle l'impressionna carrément. Jusqu'à ce qu'elle se mettait à l'appeller à l'aide, bien sûr. Le rouquin jeta un coup d'oeil au visage rougit et tordu de douleur du fana de SM, et il ne put s'empêcher de se dire que quelque part, il devait sûrement aimer ça. Tarés ces mecs. Enfin.. Chiara était elle aussi à reconsidérer, pour le coup. Il avait intérêt à faire un peu plus gaffe la prochaine fois qu'il la foutrait en rogne.. il fallait bien reconnaître que ses reflexes étaient assez dangereux.

« Okay, okay, lâche-le. » répondit enfin Ding en s'approchant, pointant sa propre baguette sur le type qui semblait sur le point de pleurer sa mère. On aurait pu penser un instant que le proxénète faisait preuve d'une certaine solidarité masculine, mais non, quedal, et il lui colla un bon coup de pied dans les noix dès que Chiara eut obtempéré. Fallait pas trop le chercher non plus.

Le mec couina lamentablement, et Ding envoya valser la baguette abandonnée du bout de sa chaussure. Elle alla rouler sous le lit, hors d'attente, et il réfléchit alors pendant quelques secondes tout en évitant de croiser le regard de Chiara qui semblait sur le point de pleurer. Les gens qui chialaient le destabilisaient complètement, et c'était pas vraiment le moment. Pour tout dire, il ne savait pas vraiment comment réagir non plus ; généralement quand un type lui posait problème pour une raison x ou y, il envoyait quelqu'un le dérouiller à sa place. Et puis, là, ils étaient chez Chiara, ça diminuait encore le champ des possibilités. Malgré tout il sentait encore la colère, plus encore que la douleur, lui vriller les tympans ; ce connard allait payer, ça, y avait pas photo.

« Mec, tu d'vrais nous remercier. Tu vois, p'têtre que maintenant tu pourras plus te reproduire ; eh, on est un peu des supers-héros, du coup. » ricana Mondingus avant de redevenir plus sérieux. « Tu mériterai que j'appelle des spécialistes pour te faire passer tes envies de domination.. Des types qui sortent de taule, ouais, ça te plairait grave. C'est la seule solution pour les connards dans ton genre. »

L'air d'envisager pleinement cette possibilité, Ding se mit à faire tournoyer sa baguette entre ses doigts. Au point ou il en était, il estimait qu'il avait droit à un dédomagement pour s'être déplacé, un peu comme les dépanneuses ; sans parler du fait que ce connard avait bien faillit lui abîmer sa vélane. Au lieu de le tabasser à nouveau, il réclama donc son portefeuille. Le mec ne semblait pas tellement enclin à le lui donner, mais il fallait bien reconnaître qu'il n'avait pas le choix. Ding afficha un sourire carnassier un peu effrayant en s'imaginant déjà empocher la clé de son coffre chez Gringotts. Il lui taxerait tout son fric, et après, il le ferait défoncer par une bande de barbares de Leeds. Restait encore un petit détail régler.

« Ah, pis on va t'effacer la mémoire aussi, pour éviter que tu revienne. Chiara.. Tu t'en occupes ? »

Le type plongea sa main dans la poche de sa veste, lentement, son regard noir allant de Chiara à Mondingus comme s'il cherchait à savoir lequel des deux il avait le plus envie d'exterminer s'il en avait la possibilité. Et Ding était pour le coup bien naïf de croire qu'il ne l'avait pas. Dans sa poche ce connard n'avait pas de portefeuille, mais un flingue. Un vrai.
Bim, explosion, et Ding tomba en arrière sur la moquette. Le type avait tiré à travers sa poche et il s'était à présent redressé en prenant appuit contre le mur. Là il se mit à rire comme un dément, visant Chiara de haut en bas, puis de bas en haut comme s'il évaluait la possibilité de la faire souffrir un peu. Tout ça en moins de trois secondes, et Ding sentit à nouveau le monde tourner tout autour de lui. Pourtant il se reprit en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. L'adrénaline envahit ses veines, et il su avant même de rouvrir les yeux que l'égratignure que la balle avait faite en lui effleurant l'épaule n'était pas grave ; pourtant, ça allait chier.
Ce mec. Il venait d'attenter à SA vie. C'était sûrement la pire chose qu'il puisse faire.

« Putain de merde. » marmona Ding d'une voix sourde en sautant sur des pieds, increvable, et il courut jusqu'au type pour lui rentrer dedans avec une violence surprenante, l'emportant avec lui dans son élan, en direction de la fenêtre grande ouverte.

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MessageSujet: Re: Maybe, you're gonna be the one who saves me...   Lun 8 Mar - 16:05

Jouer avec ses nerfs était quelque chose que Chiara était très peu habituée à faire. Habituellement elle n'était pas dans des situations ou elle devait rester solide et garder son sang froid. Non elle avait le client, le satisfaisait... Mais là c'était différent. Elle avait laissé place à son instinct le temps de se sortir de cette situation de merde. Et maintenant qu'elle avait littéralement les choses en main, qu'elle n'avait plus à sauver sa peau de manière urgente, ses nerfs lui rappelaient que non elle n'était pas une femme d'action, et qu'elle avait besoin d'aide. Alors elle demanda de l'aide à... Mondingus. Si on y réfléchissait posément la situation était tellement surréaliste que si elle n'avait pas tant eut envie de pleurer elle en aurait rit.

Quand Ding lui demanda donc de lâcher sa cible, elle obtempéra sans un mot, et alors qu'il lui en mettait un nouveau coup dans les bijoux de famille, Chiara préféra migrer à l'autre bout de la pièce sans un mot, loin très loin de lui. A nouveau elle se massa les poignets endorloris, tête baissée pour tenter de cacher un état évident de nerfs tellement tendus qu'ils pouvaient lâcher à tout moment.

Le mec hurla à nouveau de douleur de manière suraigu mais Chiara semblait aux abonnées absentes de la scène. Il fallait qu'elle reprenne le contrôle de cela, qu'elle arrête sa tête de tourner, qu'elle ne craque pas... Pas devant ce naze, il fallait qu'elle se rende impénétrable. Alors Ding les compara à des super héros parce que peut être que grâce à eux ce mec ne pouvait plus se reproduire et qu'il devrait les remercier. Chiara eut alors un éclat de rire sec, nerveux. Qui s'arrêta aussi sec quand il parla de le filer aux types qui sortaient de taule. Il comptait les faire venir chez elle ou?...

Elle le reconnut déjà plus quand il réclama le portefeuille du mec, s'étonnant presque qu'il ne l'ait pas fait plus tôt en fait maintenant qu'elle y pensait. Et si le type avait put les fusiller des yeux, ils seraient morts genre 4 fois de suite au minimum. Toutefois sans un mot, il plongea sa main dans sa poche, son regard passant de Fletcher à elle, elle en frissonna à nouveau d'horreur, et sortit sa baguette quand Ding suggéra de lui faire oublier ce qui venait de se passer, voir oublier qu'il avait été client tout simplement.

Au moment ou elle allait s'en servir toutefois elle entendit plus qu'elle ne vit un coup de feu partir, puis constata que Mondingus tombait en arrière et que le type se tournait vers elle, la jaugeant de haut en bas alors qu'elle allait lui balancer un incarcerem dans la gueule pour lui apprendre la vie au SM à la con. Seulement une fois encore Mondingus réagit plus vite qu'elle, et dans un grognement qu'elle ne comprit pas vraiment il se mit sur pied et fonça, très vraisemblablement pas très content qu'on s'en soit prit à sa vie

A un tel point qu'il se jeta sur le type, sans avoir vraiment conscience que tous deux se dirigeaient vers une fenêtre grande ouverte... Et surtout sans se souvenir que Chiara habitait au dixième étage d'immeuble - oui ses clients étaient très motivés. - alors sans hésiter elle pointa sa baguette vers Ding et hurla "INCARCEREM". Tandis qu'un bout de la corde magiquement apparue s'enroulait autour de Mondingus, l'autre alla faire un noeud au pied du lit. Hurlements. Splash. Quelques secondes plus tard elle remonta Ding qui avait aussi été emporté par l'élan mais sauvé par la corde, le remit debout sur pied, enleva ses liens et l'examina rapidement. Couvert de bleu, ouvert à l'arcade, son égratignure à l'épaule. Elle se mordit la lèvre inférieure puis se souvint qu'il y avait un type qui venait de passer par la fenêtre. Elle se dirigea alors vers la dite fenêtre pour constater les dégâts. Des litres et des litres de sang sur la chaussée, un regard fixe vide, livide même, pas besoin d'être médecin pour constater que d'extérieur le type était en miette.

"Merde on l'a tué" Murmura-t-elle au départ, pour continuer plus fort "merde merde merde putain Ding on l'a buté il est mort" continua-t-elle sous le choc.
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Mondingus Fletcher

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MessageSujet: Re: Maybe, you're gonna be the one who saves me...   Mar 9 Mar - 19:30

Le dos du mec heurta le rebord de la fenêtre et Ding sentit qu'il basculait avec lui à l'extérieur. Il s'accrocha inutilement à la chemise du type mais c'était trop tard, et déjà ses jambes battaient le vide alors qu'il se répétait que, vraiment, tout ça était plutôt injuste. Indigne du grand Mondingus Fletcher. Le roi des magouilleurs, mourir dans une stupide rixe en tombant du 10ème étage.. Vraiment, on aurait pu trouver plus prestigieux. Il eut même le temps de regretter le fait que Chiara doive assister à un pareil spectacle, mais au même instant les cordes magiques sortant de la baguette de cette dernière l'attrapèrent par la taille, le stopant dans sa chute. Ce n'était pas valable pour le client, qui alla s'écraser sur le trottoir dans un bruit particulièrement sinistre d'os brisés et de chair écrasée. Essouflé, Ding ne lâcha pas son cadavre des yeux alors que Chiara le remontait jusqu'à la chambre. Déjà, la situation était tout à fait claire dans son esprit, et elle n'eut pas besoin de lui faire remarquer la chose pour qu'il la saisisse tout à fait. Mais bon, elle le fit quand même.

"Merde on l'a tué"

Il ne pouvait pas lui en vouloir. Non pas qu'il était spécialement habitué à voir des hommes finir comme ça, mais disons simplement que ce n'était pas la première fois qu'il voyait un type se faire buter. Dans les milieux qu'il cottoyait, ça arrivait plutôt fréquemment, autant pour des histoires de fric que pour rien du tout. Les types boivent, les types se cognent sur la gueule, c'est dans la nature des hommes. C'était pourtant la première fois que Ding y était mêlé directement, et plus qu'autre chose c'est cela qui l'ennuya vraiment.
Accablé, il tenta de relativiser et, surtout, d'établir ce qu'il convenait de faire. Ils nepouvaient pas rester là les bras ballants alors que le corps du type maculait le trottoir, juste sous la fenêtre. Il fallait le faire disparaître, et vite.

« .. Mais calme-toi, putain ! » finit-il par gueuler à l'encontre de Chiara qui l'empêchait de réfléchir en braillant à tue-tête. Elle était manifestement choquée mais il y avait plus urgent à faire que de se rassurer mutuellement, et il n'avait pas l'intention de la laisser reprendre ses esprits pendant qu'il se démènerait pour arranger tout ça.

Il l'attrapa donc par le poignet, ignorant qu'elle souffrait encore de la violente prise de catch avec le client, et il descendirent tous les deux jusque dans la rue alors qu'il utilisait le sortilège d'Incarcerem pour changer les cordes de liens en cordes de rappel. Une feinte subtile qui lui était très utile, notamment lors des cambriolages.
Arrivés en bas, il la lâcha pour regarder autour de lui avec nervosité. La rue était vide, mais de nombreuses fenêtres étaient encore allumées dans les immeubles alentours, et n'importe qui aurait put être en train de regarder la scène.

En se penchant d'un peu plus près sur le cadavre, Mondingus réffréna une grimace de dégoût. C'était vraiment dégueulasse. Personne aurait voulu finir comme ça, les tripes à l'air, sûr. Si Chiara n'était pas intervenue, il lui en aurait grave voulu.

Se tournant vers elle, il lui demanda en un murmure de faire disparaître la flaque de sang avant de faire venir un drap depuis sa chambre à l'aide d'un Accio. Là, il roula grocièrement le mec dedans pour éviter qu'il se répendant encore davantage, et bloqua quand il fut question de se rappeller du sort pour le transporter. Parfois, il se serait tabassé lui-même pour avoir aussi peu écouté en cours, à Poudlard.

« Mobi.. Mobilo.. Mobilius ! » tenta-t-il finalement en pointant sa baguette vers le cadavre. Sauf qu'au lieu de s'élever sur un brancard invisible, il s'enflamma.

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Chiara Reverdi

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MessageSujet: Re: Maybe, you're gonna be the one who saves me...   Dim 21 Mar - 1:57

Chiara elle était restée non loin de la fenêtre ne pouvant réellement détacher son regard de celle ci et du cadavre qui gisait plus bas. Une seule certitude raisonnait dans sa tête : Le gars en bas était on ne peut plus refroidit, et si cela ne lui faisait ni chaud ni froid sentimentalement parlant, après tout le gars avait essayé de la battre, la violer et avait aussi tenté de tuer Ding, rien qui n'attisait vraiment l'amitié de Chiara à son encontre. Donc ce n'était pas au niveau sentimental. Juste que... Le type était mort et elle était dans la merde avec Ding. Ok que dire à Jane? Paniquée elle n'arrêtait pas de répéter l'évidence. Le type était bel et bien mort. Les paroles de Chiara ne changeaient rien à la situation, et bien au contraire ne faisait que l'enrayer dans ce cercle vicieux du choc.

« .. Mais calme-toi, putain ! » Dire qu'elle venait de se prendre une douche particulièrement glacée aurait été un doux euphémisme. La blonde vélane arrêta immédiatement ses cris et s'immobilisa complètement, non sans fixer Mondingus de manière choquée, abasourdie et surtout terrorisée. Littéralement proprement incapable d'avoir du recul sur la situation, son second Boss, personne à qui elle avait tout de même une certaine confiance, venait de lui crier dessus, et il faisait très peur. La chute émotive l'avait fait taire.

Alors il l'attrapa par le poignet et elle ne répliqua rien, même si la douleur l'électrisa une fois de plus de tout son être à cet endroit. Mais qu'avaient-ils tous avec ses poignets ses temps ci bon sang? Cependant tandis que tout deux descendirent elle ne dit pas un mot, suivant Mondingus de manière très automatique. Quand ils arrivèrent en bas Mondingus utilisait les cordes pour les placer en rappel, Chiara elle resta un peu dans l'ombre observant le cadavre, le fixant plutôt de manière assez vide. C'était immonde, les tripes et le sang se répandaient et et et... Son regard se posa sur Ding. Lui aussi il aurait put finir ainsi. A cette pensée elle se mordit la lèvre inférieure. Elle l'aimait bien Ding, même si ils se prenaient souvent le chou il n'empêchait que bon... Au fil des années et tout en plus il avait toujours été là quand elle avait eut besoin, parce qu'elle avait un bon rendement certes mais quand même. Elle l'aimait bien... Même si il lui criait dessus.

Quand Ding se tourna vers elle pour lui demander de faire disparaitre le sang elle hocha la tête et quelque chose d'humide tomba sur sa main. Elle la regarda un instant, puis la posa sur sa joue. Là elle se rendit compte que sans sangloter, simplement les larmes coulaient sur ses joues. Elle ne contrôlait plus. Dans un souffle alors elle tendit la baguette pour murmurer un recurvite, pour faire disparaitre le sang, tandis que Ding amenait un drap. Quand il recouvrit le mec du dit drap elle sortit un mouchoir, pour effacer les larmes, se moucher aussi au passage tandis que Ding tentait de lancer un sort.

« Mobi.. Mobilo.. Mobilius ! »

Mobilicorpus pensa aussitôt Chiara. Un peu tard certes. Le cadavre prenait déjà feu. Les yeux et la bouche grande ouverte la vélane finalement dans un élan d'hystérie lança un "aquamenti" qui calma le feu. Elle en lança un autre pour être sure que ce soit bien éteint puis lança elle même le mobilicorpus. De son autre main elle essuya avec un autre mouchoir ses larmes qui étaient revenues en forces. Mais elle tentait de rester stoïque au maximum même si le cadavre qui voletait dans les airs tremblait légèrement, pour cause de la nervosité extrême de la vélane.

"Et maintenant on l'emmène où?"

Avant de se souvenir qu'elle ne devait pas forcément parler alors elle se mordit la lèvre inférieure à nouveau, prête à reculer d'un pas en fonction de la réaction de Mondingus à cela. Mais il était vrai qu'elle ne savait pas du tout quoi faire du cadavre là maintenant tout de suite.
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Mondingus Fletcher

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MessageSujet: Re: Maybe, you're gonna be the one who saves me...   Jeu 25 Mar - 20:10

« Loin d'ici. » marmona simplement Mondingus avant de tourner les talons, demandant implicitement à Chiara de le suivre sans prêter attention à ses tremblements compulsifs.
Il jetait sans arrêt des coups d'oeil à droite et à gauche, manifestement angoissé à l'idée que quelqu'un ne surprenne la scène. Si seulement il avait pensé à emmener sa putain de cape d'invisibilité..
Il ne connaissait pas non plus le sort qui permettait de réduire un corps à la taille d'un unique os, comme ce qui était arrivé à Barty Croupton Sr. Quelques années plus tôt. C'était bien dommage. Le type qui avait inventé ça, il connaissait son affaire, et Mondingus réalisait à l'instant qu'un cadavre, c'était tout de même très encombrant.
Le quartier était silencieux. Les lampadaires jetaient une lueur fadasse sur le bitume, et les petites rues vides s'alignaient les unes après les autres sans jamais se différencier. Certaines fenêtres étaient encore allumées, traduisant d'une présence potentiellement curieuse, et Ding ne pouvait pas s'empêcher de les contourner à la manière d'un petit voleur paranoïaque. Il fallait bien l'avouer, il ne saisisait pas du tout la situation. C'était comme si tout lui filait entre les doigts, mais face à l'imprévu, l'escroc avait plus d'un tour dans son sac, sans compter qu'il n'était pas du genre à se laisser abattre pour un pauvre pervers crevé, et puis quoi encore.

Au bout d'une vingtaine de minutes de crapahutage silencieux, Ding s'arrêta sur le bord de la route, les mains dans les poches et une grimace sur la gueule. Il regarda Chiara trottiner vers lui et le cadavre entre eux deux, flottant dans les airs comme s'il s'agissait d'un simple brancard comme ceux qu'utilisaient les médicomages.

Le rouquin désigna le bas-côté d'un signe de tête ; en contrebas le terre-plein s'arrêtait sur une zone en friche, parsemée de détritus et jouxtant l'autoroute sur laquelle vrombissaient des dizaines de véhicules anonymes et lancés à pleine vitesse. Personne ne pouvait les apercevoir depuis l'autoroute, mais Ding obligea Chiara à se dépêcher, manquant de la faire tomber en la poussant en avant pour qu'elle descende jusqu'en bas. Ce n'était pas le moment de traîner, et le mac sortit sa baguette pour creuser une tombe sommaire, juste à côté d'un monticule de vieux cartons qui avaient du servir à emballer des congélateurs. Elle était peu large mais assez profonde pour ne pas que le corps soit découvert par inadvertence si un cabot décidait de faire ses besoin à cet endroit, et c'était bien suffisant. Quand le pervers fut jeté au fond, il souleva à nouveau le tas de terre pour le balancer sur le tout dans un simple mouvement de poignet. Le tout formait un rectagle bien net, et c'était carrément grillé, que quelqu'un avait creusé ici. Dans l'immédiat, il ne voyait pourtant rien de mieux à faire.

Se frottant les mains comme après un bon travail accompli, Ding s'autorisa enfin à adresser un sourire à Chiara. Elle avait vraiment l'air ravagé. Une bonne pinte, voilà qui lui ferait du bien, du moins c'est ce qui traversa l'esprit de l'ancien Serpentard ; après tout pour lui un bain parfumé et une tisane n'avaient jamais réglé les problèmes de personne.
Faisant volte-face en l'incitant à nouveau à le suivre, le rouquin sursauta en entendant quelque chose remuer dans la pile de cartons défraîchie. A sa plus grande horreur, un clochard se redressa en secouant ses bras manifestement engourdis, les fixant l'un et l'autre avec une expression de profonde contriction sur le visage.

« Mais eh, dites donc.. 'Caisse vous faites, là ? C'était quoi, ça ? Putain, c'était quoi ?! » se mit-il à brailler en désignant la tombe, alors que les cartons dégringolaient.

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MessageSujet: Re: Maybe, you're gonna be the one who saves me...   Dim 28 Mar - 21:25

Chiara n'eut donc pas d'autre choix que d'emboîter le pas à Mondingus, tentant de prendre sur elle au maximum. C'était bientôt fini. Bientôt. Elle baissa la tête et tenta donc de suivre le rythme effréné que lui imposait l'escroc, continuant de ne pas la ménager. Etant un homme, et plus grand qu'elle, Mondingus marchait plus vite. Ne voulant pas être semée elle trottinait comme elle pouvait, trébuchant de temps à autre. Si elle n'avait pas été vélane et donc eut se charme magique autour d'elle, elle aurait perdu en un instant toute notion de glamour et de charme en cet instant au profit du pathétisme extrême. Heureusement elle était vélane. Tout comme Mondingus elle avait gardé le silence pendant ces 20 minutes de marche, déjà parce qu'elle courrait, et qu'en plus elle transportait le cadavre et qu'elle n'était pas en état de.

Alors quand enfin il s'arrêta elle crut qu'elle allait en pleurer de joie. Il la poussa alors pour se dépêcher tandis que les vrombissement des voitures lui vrillait méchamment les oreilles, la faisant trembler d'autant plus, et manquant de la faire tomber. Quand enfin son boss fut satisfait de l'endroit il creusa un trou en terre, tandis qu'elle s'assit au milieux des détritus, n'y faisant à vrai dire pour le moment guère cas, attendant un signe de Mondingus pour agir ensuite. Quand le signal fut donné, elle entreposa de la pointe de la baguette le cadavre dans le trou et ensuite rangea sa baguette dans son décolleté avant de remonter ses jambes sous elle, de les entourer de ses bras, posa son menton sur ses genoux, le regard dans le vague, vide, triste, choqué... Un peu comme quand elle voyait Rodolphus.

Sans vraiment la voir elle détailla la décharge, serrant un peu sa prise qu'elle avait sur ses jambes, se tendant de plus en plus, pour tenter de maîtriser ses tremblements qui devenaient de plus en plus fort, sa fatigue, sa lassitude, son choc... Il fallait absolument qu'elle reprenne le dessus. Elle cligna des yeux, les leva, pour faire passer cette envie de pleurer qui à nouveau la prenait, comme une vague prenait à nouveau la mer inlassablement. Elle compta mentalement jusqu'à 10 en italien, puis redressa son regard. elle observa Mondingus qui refermait juste le tombeau improvisé de son agresseur. Agresseur. Le sien. Son regard tomba alors sur ses poignets. Étrangement la douleur ne l'atteignait plus à présent. Plus de la même manière. Quand finalement elle réussit à passer sur ses tremblement elle leva le regard sur Mondingus qui lui souriait.

Vraiment elle n'était pas dans son état normal. Parce que ce sourire la rassura. Ce sourire de Mondingus Fletcher son employeur, l'un des types les moins affectueux du monde, des moins rassurants, le type qui ne pensait jamais qu'en terme de profit, avant même de penser humanité... Son sourire la rassura elle, et lui donna presque envie de le prendre dans ses bras, juste d'être dans ses bras sans pour autant que les choses ne dérape, mais pour avoir un peu de cette chaleur humaine, après avoir subit ce parfum de mort... Et après s'enfiler une bouteille de vodka russe cul sec pour tout oublier.

Alors qu'elle allait répondre à son sourire il sursauta. Elle suivit ensuite son regard, des cartons qui s'écroulaient, une silhouette qui s'éleva, puis alla vers eux... Ils avaient été vus... Ils avaient été vus par un clodo... Un vulgaire clodo... C'était pas possible ils avaient quand même une poisse incroyable il fallait l'avouer. Suite à cette pensée la réaction de la vélane fut immédiate. Elle éclata de rire. Rire qui n'avait pour autant absolument rien de joyeux bien au contraire. C'était sec, nerveux, angoissé, incontrôlé. Jusqu'a un certain point. Quand ce point fut dépassé le rire s'arrêta d'un coup, et le regard de la vélane changea franchement.

"OH mais c'est qu'vous allez pas vous en sortir comme ça! C'était quoi?"

Lentement Chiara se leva, le regard dur, le visage entièrement fermé. Elle ne cessait de fixer le clochard, comme si il n'y avait à présent plus qu'elle et lui et qu'il était la cible à abattre présentement. Une certaine aura planait autour d'elle et pouvait sembler impressionnante. Le regard du clochard tomba sur elle une première fois, et il n'y fit guère attention, mais finalement il revint très vite dessus. Dans ses yeux très clairement on pouvait lire la peur. Ce qui ne semblait faire ni chaud ni froid à Chiara qui continuait de le scrupter les yeux dans les yeux. Alors elle récupéra sa baguette dans son décolleté sans lâcher l'individu du regard.

"Qu'... Qu.. Qu'est ce que vous allez me faire?! NOOOON"

Il fallait toutefois accorder au dit clochard qu'une vélane en colère c'était moche. Très moche.
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Mondingus Fletcher

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MessageSujet: Re: Maybe, you're gonna be the one who saves me...   Mar 30 Mar - 15:29

Un clochard ? Putain, qu'est-ce qu'un clochard foutait dans un tas de cartons ?
Ding souffla un long nuage de vapeur, et l'air de la nuit rendu moite par les gaz d'échappements des voitures l'envoya se disperser dans les hauteurs alors qu'il ne lâchait pas le clochard des yeux, ébahi par l'avalanche de tuiles qui leur tombait sur la gueule. Ding n'était pas fataliste, mais il avait assez d'expérience pour savoir qu'un malheur n'arrivait jamais seul, et les preuves étaient largement suffisantes rien que pour cette dernière heure ; d'abord ce connard de pervers, ensuite le petit accident de la fenêtre, et maintenant ça.. D'un autre côté c'était vraiment pas grand-chose comparé au reste. Un bon coup de brique sur la tête, et ce serait réglé. Pourtant, ce fut le moment que Chiara choisit pour péter les plombs. Ca pouvait se comprendre, elle était demeurée silencieuse depuis qu'ils étaient sortis de son appartement pour aller enterrer le corps, une vraie tombe, sans mauvais jeu de mots. La vélane leva elle aussi vivement les yeux vers le clochard, et devint hystérique. Elle commença à lui dire que ça ne se passerait pas comme ça, et – putain de merde – elle sortit sa baguette. Devant un putain de moldu.

« Chiara, arrête ça. » marmona Ding, troquant son sourire pour un froncement de sourcils ennuyé. Ce type ne pouvait rien contre eux. Le témoignage d'un clodo ne valait rien, et personne ne risquait de les retrouver. Il ne craignait pas vraiment la justice moldue, pour dire la vérité ; l'italienne, elle, semblait prendre ça très à coeur.

Oui, une vélane en colère, c'est moche. En quatre ans de colaboration, Mondingus avait eut l'occasion d'énerver Jane Forsythe une bonne demi-douzaine de fois ; il en gardait à tous les coups un souvenir plutôt désagréable et parfois il lui arrivait même de revoir son visage déformé par la rage et son allure de vautour dans ses cauchemars, quand il picolait trop. A sa grande horreur, le rouquin vit alors le visage de Chiara prendre cette même teinte cadavérique, et ses cheveux se dressaient sur sa tête comme les bras d'une pieuvre, dardant vers le clodo qui se pissait dessus en ne comprenant manifestement pas ce qui lui arrivait. Les vélanes, c'est bien connu, il est déconseillé de jouer avec leurs nerfs. Tout le monde sait ça, mais ça empêche personne de fantasmer sur elles, et encore heureux sinon il ne gagnerait pas autant d'argent ; pourtant, Ding en était certain, il détestait ça. Sérieusement. Son intuition lui criait de s'enfuir – chose contre laquelle il luttait depuis l'instant même ou Chiara l'avait appellé, alors qu'il était encore en train de passer une soirée tranquille. Il aurait du s'enfuir, oui, sûrement. Retourner chez lui, descendre la fin de la bouteille de scotch qui traînait dans l'évier et aller se coucher. Ca, c'était un bon plan. Oublier ce tissu d'emmerdements d'un claquement de doigts, un petit transplanage et voilà, affaire classée. Mais non.

« Laisse-le putain, merde, qu'est-ce que tu veux qu'il aille raconter ? » continua-t-il à l'adresse de la blonde, en forçant un peu la voix car manifestement elle ne l'écoutait pas du tout, ce qui était quand même un comble parce qu'il était son supérieur hiérarchique direct. Histoire de bien prouver qu'il avait pas non plus envie de s'attarder dans ce trou à rat, il attrapa son bras, celui qui tenait la baguette avec lequel elle menaçait le clochard, pour la forcer à se détourner en faisant son possible pour ignorer ses yeux devenus semblables à ceux d'un rapace. Sans compter son nez qui ressemblait de plus en plus à un bec. Le clodo continuait à hurler stupidement comme si quelqu'un allait le planter, hystérique, et à vrai dire Ding trouvait ça encore plus inquiétant que la nouvelle tête de Chiara. Il allait finir par rameuter tous les sans-abris du quartier, ça risquait de donner un joyeux festival. La nuit des zombis clodos.

”Vous l'avez tué lui, et maintenant c'est moi que vous allez tuer !” sanglottait-il maintenant en tendant ses mains sales vers eux, accusateur. “TERRORISTES ! FUMIERS !”

“LA FERME !” riposta Mondingus en lâchant Chiara, à présent furieux lui aussi, ses sens exacerbés lui envoyant des signaux d'alerte de plus en plus inquiétants. Céder à la panique serait stupide, surtout à ce moment précis alors qu'une voiture de police en patrouille ralentissait en haut du terre-plein pour observer la scène.

“ICI ! VENEZ ICI, J'AI ARRÊTÉ DES ASSASSINS !!”

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MessageSujet: Re: Maybe, you're gonna be the one who saves me...   Mer 31 Mar - 2:07

Elle sentait vraiment tout bouillir à l'intérieur et cela se voyait à l'extérieur. Le pauvre bougre n'avait eut qu'un tort : sortir de ses cartons pour se montrer à la blonde à bout de nerf qui commençait à craquer plus que nerveusement et se laissait complètement aller à sa colère à présent. Y'en avait marre de ces conneries et elle allait le montrer. Elle cligna à peine des yeux au premier avertissement de Mondingus tant il lui semblait que la réalité était loin. Premièrement elle voyait ce clochard qui hurlait, il fallait donc le faire taire, peut être qu'un sort de silence pourrait faire l'affaire de cela justement. Alors qu'elle allait tourner le poignet pour jeter le sort de silence Ding lui prit le bras. Chiara détacha donc son regard du clochard pour le déposer sur Mondingus. Mais putain il ne pouvait pas la laisser agir un peu il fallait le faire taire.

Incrédule elle regardait la situation aller de mal en pis puisque le clochard non content de hurler faisait aussi hurler Ding, ce qui ne calma pas pour autant la vélane bien au contraire, tout ces cris ne faisait qu'attiser cette colère en elle. Alors quand ce crétin de clodo ameuta les flics Chiara se tourna à nouveau vers s'adressant d'une voix d'outre tombe : "ça c'est ce que tu n'aurais jamais du faire" le regard loin d'être aimable semblait être enflammé de colère, tandis que la transformation continuait, les serpents que formaient à présent ce qui était anciennement ses cheveux prenaient dangereusement vie. Alors que la voiture s'arrêtait Chiara se désillusionna des yeux des policiers. Officiellement il n'y avait que le coldo et Ding. Alors elle sourit, mais ce n'était pas vraiment très rassurant à voir.
"ILS VONT ME TUER JE SUIS LE PROCHAIN. LUI LA ET CE TRUC ETRANGE" Le clochard se mit à courir vers les policiers, probablement pour s'échapper d'elle, mais elle lança alors un sort pour qu'il perde l'équilibre et qu'il tombe. Alors qu'il se ramassait, elle sourit à nouveau de manière assez flippante. Cela dit c'était un clodo se péter la gueule en état d'ébriété n'était pas quelque chose qui pouvait sembler étrange à première vue. Cela dit quand il se ramassa et que cela lui fit plaisir une part d'elle trouva qu'au fond elle ne valait pas mieux que les mangemorts qui s'en prenaient gratuitement aux moldus, et que même eux ne prenaient pas forcément plaisir à cela, comme le disait souvent Rodolphus. Ce constat eut vite fait de la stopper dans son élan et de la calmer légèrement. Cela dit au vu de son état physique Mondingus s'en sortirait mieux seul qu'avec elle. Il fallait simplement qu'elle se concentre sur quelque chose pour se calmer. Sur quoi là était la question. "VENEZ M'AIDER" Ecouter le clodo ne serait cependant d'aucune aide il fallait avouer. "CE TRUC A TETE DE VAUTOUR ET DES SERPENTS DANS LES CHEVEUX IL VA ME TUER" ah oui alors si il partait comme ça ils pouvaient éventuellement s'en sortir assez facilement. En espérant que malgré la désillusion les policiers ne sentent pas les hormones de vélanes en colère.

A ce moment deux policiers garèrent puis sortirent la voiture pour finalement avancer vers eux.
"Hola mais qu'est ce qui se passe ici?"
Chiara fit signe à Ding que non ils ne la voyaient pas elle. Normalement il devait capter. Puis elle fit craquer la guenille qui servait de pantalon au clodo de manière gratuite parce qu'il n'avait qu'a pas être là pour leur attirer des emmerdes non plus.
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Mondingus Fletcher

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MessageSujet: Re: Maybe, you're gonna be the one who saves me...   Dim 13 Juin - 16:14

La scène semblait complètement absurde. Chiara qui pétait les plombs, le clochard qui se mettait à hurler à l'assassin, et maintenant la police moldue qui venait leur tourner autour. Ding pesta intérieurement contre sa propre incompétence ; il aurait du transplaner bien avant, sans prêter attention aux pleunicheries du sans-abri. Il aurait certainement reçu un avertissement du ministère pour avoir fait cela devant un non-magicien, mais s'en serait sorti sans trop de problèmes ; à présent il était trop tard. Les témoins étaient bien trop nombreux. User de la magie devant eux, c'était un coup à se faire emprissoner.. D'un autre côté, vu les temps actuels, Azkaban n'était plus à l'ordre du jour..

Mondingus resta silencieux pendant que les deux officiers descendaient la pente pour les rejoindre, lui, le clodo et la vélane invisible. Il trouvait d'ailleurs passablement dégueulasse de la part de la jeune femme de l'abandonner comme ça à son triste sort après tout ce qu'il avait fait pour elle, et se promis intérieurement de le lui faire savoir quand ils seraient sortis d'affaire. L'un des policiers avait sortit une lampe torche, et il la braqua alternativement sur Ding et sur le clochard. Ebloui, le rouquin se mit à grommeller avant de s'avancer vers eux, l'air avenant du type qui tente d'établir une communication avec un peuple extraterrestre.

« Vous en faites pas les mecs, tout va bien. C'est juste un clochard qui a un peu trop picolé, faites pas attention, vous avez sûrement plein d'obligations qui vous appellent ailleurs, nan ? »

Le premier des deux flics haussa un sourcil et mata Ding de la tête aux pieds, l'air de dire putain, et toi t'es quoi si t'es pas un clochard ? Ce qui eut pour effet d'agacer passablement le sorcier. Non mais c'est vrai, il faisait des efforts et on trouvait encore le moyen de le prendre pour un con, c'était vraiment n'importe quoi.

L'air de rien il fit mine de s'en aller mais le second flic le rappella et lui ordonna de ne pas bouger, ce qui conforta le rouquin dans l'idée qu'il commençait à être mal barré. Quelle soirée de merde, vraiment. Flic n°1 s'approcha du clochard pour lui demander si tout allait bien, et il ne récolta qu'un pluie de cris désespérés et incompréhensibles, du style arrêtez cet homme, il m'a enlevé mon pantalon.

« Quoi ?! » s'exclama Ding, outré, et il remarqua alors seulement la magnifique oeuvre de Chiara, qu'il aurait bien étripée, pour le coup.

Flic numéro dos sortit des menottes et demanda à Ding de se calmer et de mettre ses mains dans son dos. La fibre « survie » du vagabond se réveilla violemment, lui ordonnant de s'enfuir sans demander son reste. Mais bon, quoi ? Magie, pas magie ? Problèmes, pas de problèmes ?

Un coup de tête. Vlan. Le flic tomba par terre et le second se retourna en sortant son arme, mais déjà Mondingus, faisant preuve d'une vivacité insoupçonnée, remontait déjà la colline en courant pour rejoindre le quartier résidentiel. Chiara suivrait, il n'en doutait pas le moins du monde.

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Chiara Reverdi

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MessageSujet: Re: Maybe, you're gonna be the one who saves me...   Jeu 17 Juin - 6:17

Chiara s'était mise non loin de Mondingus, tentant de se calmer, elle essayait de faire abstraction sur ce qui se passait a coté, compta jusqu'à 10. Cela commençait a aller mieux mais il fallait avouer que ce n'était pas la panacée. La blonde invisible chercha a s'accrocher a quelque chose, Jane qu'est ce qu'elle lui avait donné comme tuyau déjà? Sans pour autant le trouver exactement le simple fait de penser a sa meilleure amie l'aida un peu plus. Elle sentait doucement ce vertige enivrant qui suivait en général une grosse colère. Elle aperçut ensuite le clodo sans pantalon et éclata de rire en réflexe, ce qui continua de la détendre dans le bon sens. Ce qui la calma finalement définitivement fut de voir Ding mettre un coup de boule un peu violent coup de boule au policier et s'enfuir en courant. Sans plus réfléchir que cela elle releva ses jupes et le suivit du plus vite qu'elle peut.

Dans la course elle se tordit une cheville et perdit deux chaussures mais la seule idée de perdre Ding et de se retrouver seule la fit suivre le rythme de l'escroc a un point qu'elle même n'aurait osé espérer il fallait l'avouer. Elle se plaça non loin derrière Ding si la désillusion lui évitait les balles pour elle en se mettant derrière lui il les esquiverait aussi de toutes les façons. Coup de chance pour eux le pistolet s'enraya assez rapidement et la vitesse de course des deux fut telle qu'ils montèrent la colline en un temps record, même si Chiara manqua de se vautrer proprement une fois ou deux, une énergie cosmique -aussi appelée adrénaline- la fit se rattraper a temps les deux fois aussi elle ne se vautra pas.

Une fois dans le quartier résidentiel le rythme se ralentit mais ne s'arrêta pas de suite. De toutes façons Chiara ne comptait pas lâcher Mondingus d'une seule semaine, il devait être le seul mec au monde a connaitre aussi bien Londres que cela, c'était parfois comme si il avait construit lui même la ville, ou si il t'inventait un souterrain ou un passage secret comme cela en deux secondes. Cela était dans certaines circonstances assez flippant, mais là en l'occurrence elle devait avouer qu'elle en était reconnaissante pour cela. Puis soudainement il s'arrêta, sans vraiment réfléchir alors elle s'arrêta aussi et interrompit la désillusion.

Dire qu'elle ne se remettait pas très bien de la course aurait été un euphémisme. Habituée a un autre genre de sport la vélane n'était pas habituée a une telle violence d'activité physique, surtout dans un état de nerfs limite et avec une poussée d'adrénaline du tonnerre. Elle voulait juste s'appuyer contre le mur et récupérer le souffle qui semblait lui manquer cruellement, lui échapper de manière traitre et sinueuse, un peu comme la fumée d'une cigarette qui peu a peu se consume. Sa tête se rappela aussi a son existence, parce qu'il lui vint une énorme migraine de manière soudaine. Se mordant la lèvre inférieure de douleur elle tenta de résoudre ses problèmes un par un pour les rendre plus supportables au moins. Elle s'appuya contre un mur, froid et releva un peu la tête pour prendre une lente et longue inspiration, puis tenta de même pour l'expiration jusqu'à reprendre a peu près son souffle. Elle ferma même les yeux pour mieux réussir l'exercice.

Quand elle les rouvrit elle fixa Ding pour s'assurer que lui aussi allait bien. Le souffle était revenu mais pas encore complètement, cela dit ce n'était qu'une question de temps. Doucement elle se décolla du mur pour s'approcher de l'escroc. Dans un murmure elle demanda "Tu vas bien?" seulement si il lui hurlait dessus maintenant sur qu'elle se mettrait a pleurer.
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MessageSujet: Re: Maybe, you're gonna be the one who saves me...   Jeu 17 Juin - 19:34

Ding entendit les détonnations vriller l'air de la nuit mais il ne perdit pas une seule seconde à se retourner pour vérifier si il risquait de se faire toucher. Il courait étonnament vite pour un mec avec le foie abîmé, et qui plus est fumait une trentaine de cigarettes par jour, mais la peur de rester sur le carreau rendait son corps particulièrement léger. Courant aussi vite que c'était humainement possible, Mondingus remonta la colline avec Chiara sur les talons. Il l'entendait souffler derrière lui, et pendant une brève seconde il réalisa qu'elle pourrait se faire tirer dessus si les flics visaient assez bien pour tenter de l'atteindre lui. Ils prendraient cher s'ils osaient lui démollir sa vélane, foi de Fletcher, putain.

Heureusement ils parvinrent à regagner la zone d'habitations, et Ding s'engouffra dans la première des ruelles qui se présenta à eux avant d'en choisir une autre, puis encore une autre, espérant vaguement que Chiara tienne le rythme. Outre l'histoire des balles il ne craignait pas pour elle, étant donné qu'elle savait se rendre invisible aux yeux des moldus. Ah, bordel, si seulement il avait pensé à prendre sa cape...

Quelques minutes plus tard, et malgré les sifflements qui lui vrillaient les tympans, Ding s'apperçut que Chiara s'était arrêtée. Appuyée contre un mur, elle tentait visiblement de reprendre son souffle, et ce n'est que lorsqu'il s'arrêta que Ding réalisa qu'il souffrait le martyr lui aussi. Hératique, il posa ses mains sur ses genoux et tenta veinement d'aspirer l'air glacé de la rue qui, au lieu de lui faire du bien, lui brûla encore davantage les poumons. C'était pas pour lui, toutes ces conneries. Il avait jamais été bon en sport, c'était incroyable d'être obligé de subir une torture pareille.

La vélane s'approcha de lui pour lui demander s'il allait bien, et Ding attendit que son coeur ralentisse encore un peu avant de se redresser et de fixer Chiara ; à son grand soulagement elle avait retrouvé sa tête ordinaire.

« Ouais, ouais, ça va, ça va. » répliqua-t-il comme si cela n'avait aucun intérêt, mais son regard descendit lentement le long du corps de la blonde comme s'il voulait s'assurer qu'elle non plus n'était pas blessée. Parce que bon, une prostituée en mauvais état, ça rapporte pas grand chose, hein...

Quelle histoire. Terrible. Les flics allaient certainement fouiller la zone où vivait le clochard et, dans le même temps, trouver le carré de terre fraichement retournée. On pouvait pas dire qu'ils avaient bien dissimulé leur affaire. Cela n'embêtait pas réellement Mondingus, dans la mesure ou, si cette fois il avait été pris de court, il penserait à faire plus attention la prochaine fois qu'il traînerait dans le quartier. La survie avant tout, encore un de ses commandements personnels immuables. Sûrement le premier de tous, en fait.

« Bon, à partir de là, deux solution. En un, on se bourre la gueule. » annonça Ding en levant un doigt qu'il agita sous le nez de la jeune femme. « En deux, on se bourre la gueule, mais avec le sourire. » Une pause, et sa main retomba pour aller fouiller dans sa poche, certainement à la recherche de ses cigarettes. « On va oublier tout ça, hm ? J'connais un type qui fabrique des alarmes magiques, des trucs qui se déclenchent tout seuls, t'as juste à dire un mot et le prochain connard se retrouvera planté dans le mur avant même qu'il ait pu te toucher. »

Ceci dit, l'escroc enfonça une clope entre ses lèvres avant de l'allumer, donnant l'impression de clore toute cette histoire et de compter déjà combien ces promesses de protection allaient lui coûter.

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MessageSujet: Re: Maybe, you're gonna be the one who saves me...   Jeu 24 Juin - 4:35

Epuisée, morte. Littéralement. Chiara continuait de tenter de reprendre son souffle contre le mur qui devenait de moins en moins froid, tandis que Mondingus lui répondait tout simplement.« Ouais, ouais, ça va, ça va. » Elle le sentit ensuite la scanner. Elle avait l'habitude du regard des hommes sur elle et savait comment les interprété. Là il voulait juste voir si elle était entière, aucune alchimie particulière. Il n'y en avait jamais eut d'ailleurs, Mondingus préférant toujours garder ses distances avec les vélanes, au grand désarroi de Jane qui lui avait plusieurs fois avouer fantasmer sur lui. Et bien malgré elle, fierté mise a part, Chiara comprenait parfaitement pourquoi.

L'italienne s'estimait toutefois heureuse de ne s'en sortir qu'avec quelques bosses et une cheville tordue. La douleur passerait avec la soirée tout simplement et personne n'y verrait que du feu. Elle serait a nouveau opérationnelle le lendemain après avoir dormit, téléphoner à Jane et... Ding reprit la parole agitant un doigt devant elle.
« Bon, à partir de là, deux solution. En un, on se bourre la gueule. » La june femme vit qu'il prenait une pause pour s'allumer une cigarette, aussitôt elle tâta son sein gauche, puis mit sa main dedans et en sortit également un paquet, et se mettre une cigarette dans la bouche.« En deux, on se bourre la gueule, mais avec le sourire. » Et bien évidemment sa cigarette au bec elle se mit a sourire face a cette seconde solution qui lui convenait parfaitement. Mondingus alluma sa cigarette et la vélane lui prit son briquet pour s'allumer la sienne. Elle inspira grandement la première bouffée appréciant la fumée qui lentement descendait dans ses poumons et mettait une autre brûlure dans la gorge. Son sourire reprit sa place, un peu plus béat celui là. Son vertige s'amplifiait mais elle s'en foutait tellement. « On va oublier tout ça, hm ? J'connais un type qui fabrique des alarmes magiques, des trucs qui se déclenchent tout seuls, t'as juste à dire un mot et le prochain connard se retrouvera planté dans le mur avant même qu'il ait pu te toucher. »

Elle hocha la tête en signe de compréhension et d'acceptation de la proposition. Puis finalement elle se décolla du mur et alla se placer aux cotés de Ding. "Allons nous bourrer la gueule avec le sourire donc. C'est plus agréable." Cela dit juste avant elle se hissa après de Ding et frôla des lèvres la joue de l'escroc. "Et... Merci... Vraiment." Elle était réellement sincère dans ses remerciement. Juste imaginer tout ce que ce connard aurait put lui faire sans l'intervention de son patron lui donnait a la fois la nausée et des frissons. Elle passa l'image de sa tête et finalement conclu : "Je te laisse ouvrir la marche vers le paradis alors? On a vraiment mérité le repos du guerrier je pense." Un brin malicieuse elle ajouta : "Au fait il traine souvent dans les bars ton pote là?... Dedalus Diggle je crois..." un demi sourire espiègle, elle prit une nouvelle bouffée de cigarette qu'elle recracha avec une grâce naturelle et insolente. Etre vélane c'était le pied.

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Mondingus Fletcher

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MessageSujet: Re: Maybe, you're gonna be the one who saves me...   Jeu 24 Juin - 19:07

Ding esquissa un sourire à l'approbation de Chiara, qui disparut néanmoins quand elle se hissa sur la pointe des pieds pour l'embrasser. Ouais parce que bon, les démonstrations d'affection, ça n'avait jamais été son truc, et encore moins avec les hommes qu'avec les femmes, c'est pour dire. Enfin quoi, c'est vrai, entre mec c'est plus simple on peut se mettre des claques ou se taper un peu la gueule et tout le monde sait très bien que c'est affectif, mais avec une nana, c'est carrément la galère. Manquant d'avaler sa fumée de travers, le rouquin balaya ensuite l'air de sa main quand la vélane le remercia, dispersant les volutes dans l'air noir de la nuit. Un genre de "ça va, c'était rien, n'en fais pas des caisses non plus."

Payer à boire à qui que ce soit qui ne soit pas ensuite en mesure de le rembourser bien plus que généreusement était quelque chose que Ding ne faisait que très rarement, pour ainsi dire jamais. Il avait coutume de répéter qu'il n'était pas la Croix Rouge et surtout qu'il n'avait pas de fric à gaspiller, mais cette fois, l'occasion était assez exceptionnelle ; Chiara était en quelques sortes son employée, aussi il se devait de veiller à son bien-être. Son instinct lui dictait que la jeune femme avait besoin d'un bon remontant alcoolisé pour faire passer les mauvais évènements de sa soirée à la trappe, et il décida de s'y soumettre. C'était une gonzesse, les gonzesses étaient généralement saoulées assez vite, alors il y trouvait un peu son compte.

"C'est parti, montre-moi comment tu tiens face à un verre, que je rigole." répliqua donc Mondingus en ouvrant la marche sur la route déserte, ayant retrouvé totalement son allure et ses manières naturelles. Au bout de quelques secondes il se retourna cependant vers Chiara comme si quelque chose clochait dans ce qu'elle avait énoncé un peu plus tôt. "Ded... T'es dingue, c'est pas mon pote." ajouta-t-il en haussant les sourcils, l'air de celui qui ne voit pas de quoi on lui parle.

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