Il n'y a que le pouvoir, et ceux qui sont trop faibles pour l'obtenir. | Période jouée; post-septième année alternative.
 
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 Chevalier de la table ronde, goutons voir si le vin est bon [PV Mondingus]

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April N. Miller

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MessageSujet: Chevalier de la table ronde, goutons voir si le vin est bon [PV Mondingus]   Dim 25 Oct - 20:04



    Les temps sont sombre, terriblement sombres.



    Depuis le fameux attenta de chez Olivender’s, le chemin de travers est devenu aussi vide et mal fréquenté que l’allée des Embrumes et les rares boutiques qui restaient ouvertes semblait avoir perdu tout leurs charmes dans temps. Toutefois le long de l’allée on pouvait croiser de rare petits groupes de sorcier et sorcière s’échanger les nouvelles à voix basse et précipité avant te se disperser aussi vite que possible craignant d’attirer l’attention. Autre que les petits groupes fugitifs, Les vendeurs à la sauvette avaient littéralement prient d’assaut la grande allée en transportant leur sacs remplient de bric et de brocs qu’ils arboraient devant les quelques passants, ventant le mérite d’un quelconque sortilège de protection de l’unes de ses nombreuses broutilles, pour la plupart magiquement défectueuse. Aussi, malgré l’avertissement du Ministère, il y avait bien un ou deux nigauds qui se faisaient avoir et dépenser 16 mornilles et 2 noises pour un gri-gri qui quelques heures après tentaient de les étrangler ou de leurs crever un œil en poussant d'horrible injures. Les sorciers pouvaient toujours les dénigrer, mais une bonne partie de ceux là avaient aussi eu au moins une pitoyable expérience en la matière, toutes plus récentes les unes que les autres. En même temps, cette suite de funestes événements avaient de quoi inquiéter la population magique, l'ascension du Seigneur des ténèbres, la prise de pouvoir des Mangemorts au ministère, la raison d’une telle désertion était devenu aussi clair que de l’eau de roche. Les solitaires se font rare tout comme les chats.
    Cette nette diminution de la clientèle c’était fait durement ressentir au « Chaudrons Baveur » où la simple présence humaine semblait sortir du domaine de l’ordinaire même dans le monde magique, aussi personne ne désirait se risquer dans un Pub et la taverne était maintenant comparable à un terrain vague, une relique du bon vieux temps croulant sous les poussiéreux souvenirs devenu bien trop heureux pour avoir exister dans ce monde. La seule personne encore présente ici, errant comme un fantôme, c’était Tom. Il était devenu aussi blanc qu’un linge et son visage s’était considérablement aminci ceci traduisant sans aucun doute la mauvaise rentabilité. Pourtant, ce soir encore, le brave homme continue d’astiquer d’un geste fatigué ses verres, ses yeux mornes rivé sur l’entré dans l’espoir de la voir s’ouvrir encore une fois.

    Passait près de la maison familial en s’interdisant d’y aller était rude, mais en même temps primordial. April ne devait être vu, et même si elle avait ressue de très nombreux Hiboux de sa mère la suppliant de lui donner des nouvelles, elle avait décidé de ne pas y répondre, silence Radio. C’était sans doute pour cela qu’elle avait finit le reste de son après-midi au Chaudron Baveurs - après avoir rendu visite à l’apothicaire pour racheter des racines de mandragores ainsi que chez le papetier pour des nouveaux rouleaux de parchemins - histoire de noyer son amertume dans un verre. Généralement elle ne buvait que très peu voir pas du tout d’alcool, ou ne sirotait qu’une simple et unique Bièraubeurre déjà qu’avec ça elle sentait le coup de chaud alors le Whisky pur Feu, n’en parlons même pas. Pourtant, elle était bien là, debout au comptoir, les bras croisé le verre d’un jolie liquide topaze tenu à bout de doigt, les joues commençant à rosir.
    Hormis les trois types bizarres là bas au fond, April aurait fait tâche dans un pub moldu, même Mrs Dursley aurait fait une attaque si elle l’avait vu, avec ses Doc’s montante bordeaux ses chaussettes rayé blanc et noir sa jupe plissé et son pull noir qui lui recouvrait une bonne partie des mains. D’ailleurs en venant tout à l’heure elle avait fait naitre les rumeurs des passants, choqué. Les moldu étaient vraiment de petite nature.

    "J’vous l’dit Tom, faudra penser à faire le ménage le chemin de traverse commence vraiment à être mal fréquenté… "Elle vida le reste de son verre d’une traite d'un geste maladroit "Euh..V’ous pourriez m’en resservir s’iou-plait. " Le bonhomme ne se fit pas priez et lui remplie une 4 éme fois le verre de Whisky. " …J’vous dit ça parce que j’vous aime bien... Si vous laissez n’importe qui rentré " continua t-elle en effleurant le verre des doigts. " Vous aurez des gars bizarre qui viendront ici… Faites attentions, hein ? "

    Elle jeta un bref coup d’œil suspicieux aux gugusse assit plus loin et but une petite gorgé de son verre d'un air faussement pincé tout en les jugeant du regard. C’était sa toutes 1 er sortit, il fallait bien qu’elle se change les idées, mais le risque qu’elle se fasse prendre était assez élevé, surtout que dans son état, elle ne pourrait pas faire grand-chose si elle venait à se faire attaquer. La seule chose que l’on pouvait espérer était que les Death eater n’est pas l’idée de venir faire un saut au Chaudrons Baveurs. Quoique si Maman la voyait comme ça, elle vivrait certainement les dernières moments de sa vies, et son dernier verre. D'un côté elle préférait que se soit les Mangemorts qui l'a découvre.

    "Vous saviez, y’a un gars qui s’est fait étrangler par l’un des pendentifs qu'il avait acheté un l’un des gars sur la rue. " dit elle le plus naturellement du monde en indiquant d’un signe de tête la porte qui permettait de se rendre devant le mur de briques. " ‘Sont vraiment idiots, on à beaux les prévenir ils n’écoutent jamais rien… en même temps par les temps qui cours… on peut se demander sur quels pieds danser. " Elle porta le verre à ses lèvres sans le boire et fixa un accrocs dans le bois du comptoir, absente.
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Mondingus Fletcher

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MessageSujet: Re: Chevalier de la table ronde, goutons voir si le vin est bon [PV Mondingus]   Mar 27 Oct - 15:26

Ding avait toujours pas mal fréquenté le chemin de Traverse. De manière générale il fréquentait de nombreux endroits où l'on achetait et vendait des objets magiques, mais le chemin de Traverse était un de ses lieux privilégiés ; tout d'abord parce qu'il regorgeait de sorciers novices qui venaient là pour découvrir les merveilles du monde sorcier moderne et claquer leur thune à tout-va sans vraiment savoir si ce qu'on leur fournissait était vraiment fiable, et deuxièmement parce qu'accollée au chemin de Traverse se trouvait la très célèbre allée des Embrumes, où les bonnes affaires tendaient généralement les bras à ceux qui osaient s'y aventurer. Ding, lui, y passait beaucoup de temps. Quand il n'était pas spécialement en manque de revenus il faisait les choses de manière assez "droite", proposant des babioles à des prix abordables à ceux qui semblaient intéressés. Quand il se retrouvait à sec, il se voyait cependant forcé et contraint de recourir aux cambriolages et à l'escroquerie plus poussée, évènements qui n'étaient en fait pas pour lui déplaire. Que voulez-vous, c'était bien plus palpitant..

Le centre sorcier de la capitale Anglaise avait donc connu un sacré choc depuis la disparition d'Ollivander. Les visiteurs se faisaient rares. Plus de gamines en robes turquoises qui se balladaient avec insouciance entre les étalages de Fortarôme. Plus de gosses agglutinés devant la vitrine du magasin de Quidditch. Désormais on venait ici par besoin, et pas pour flâner. Et autant dire que si l'on venait par besoin, on ne s'arrêtait pas pour écouter les balivernes du premier venu, surtout s'il était habillé comme un clochard.

Les affaires n'allaient pas fort pour Mondingus. Tout ne s'était pas déroulé exactement comme il l'aurait souhaité. En fait, c'était même le contraire. Il avait misé sur la panique populaire pour se refaire tranquillement, mais contre toute attente les gens ne sortaient même plus de chez eux. Tous des lâches, des lâches doublés d'eunuques de qualité supérieure.
Toujours en quête de nouvelles pistes d'arnaques à explorer, Ding avait réuni une nouvelle bande de joyeux escrocs crapoteux qu'il s'esseya à former à l'art doux et subtil du pillage, de l'extorsion de force et des menaces bien placées. Ce n'était pas toujours évident, d'autant plus que la moitié de cette bande d'abrutis n'avait jamais appris à lire ou à compter, mais il leur répétait qu'avec un peu de bonne volonté et quelque points de QI en plus ils feraient sûrement des miracles un jour. Après tout, on pouvait rêver.

Le pillage pur et dur n'était pas à l'ordre du jour il leur avait simplement ordonné de vendre un lot d'amulettes maudites récupérées un peu plus tôt chez un shaman qui avait des algues à la place des cheveux (suite apparement à l'effet d'une de ces amulettes), et pour sa part il était allé s'offrir un après-midi de glandage royal. Le soir venu il avait fait le tour de ses troupes, et appris que le seul collier qu'ils étaient parvenus à liquider avait étranglé son propriétaire au beau milieu de la ruelle, déclenchant un petit attroupement de curieux qui l'avaient regardé se tordre avant de devenir tout bleu. Ils avaient eu la merveilleuse idée de se faire enuite passer pour des types chargés de la sécurité, et avaient donc emporté le cadavre un peu plus loin pour le vider du restant de ses biens. Dix gallions et trois mornilles. Pas de quoi aller bien loin.

Légèrement désabusé Mondingus déclara qu'ils allaient tout dépenser pour se bourrer la gueule, et la nouvelle fut très bien accueillie par ses poivrots de sous-fifres. Direction donc le Chaudron Baveur, où il n'avait pas peur de se rendre contrairement à la plupart des gens. Il maîtrisait assez bien le transplanage d'urgence pour s'envoler si jamais un mangemort se pointait dans les parages.

Avec force cris et rires qui faisaient tâche dans le décors poussiéreux et dépprimant, la bande s'installa à une des tables du fond, et pour leur montrer qu'il était quand même content de les avoir Ding se proposa pour aller chercher de quoi picoler. Il se dirigea donc tout naturellement vers le comptoir, où il complimenta Tom pour sa tête de détérré.

"Les temps sont durs, Mondingus.." répliqua-t-il simplement avant d'ouvrir la trappe située à ses pied pour decendre chercher quelques bouteilles supplémentaires.

Pour tuer le temps, Ding s'assit sur l'un des tabourets, et regarda autour de lui. A part quelques clodos du côté opposé, il n'y avait personne. Personne mise à part une femme assise à quelques mètres de lui. Quelqu'un qu'il connaissait bien, en plus.

Marquant un temps, Mondingus pencha stupidement la tête sur le côté.
"J.. April ?" l'interpella-t-il finalement, et après un coup d'oeil vers la table du fond il sauta sur ses pieds pour se rapprocher d'elle et la saluer comme il le convenait.

"Ben dis donc, j'te pensais pas de ce bord-là. T'as quelque chose à fêter ou à oublier ?" demanda-t-il donc joyeusement en lui tapotant le bras pour attirer son attention, la sienne s'orientant d'ailleurs vers le verre quasiment vide qu'elle serrait entre ses doigts. Il n'y avait pas à dire, si quelqu'un devait faire tâche ici, c'était en fait plutôt elle. Une femme, jeune de surcroît, et habillée de la sorte au comptoir d'un rad à une heure pareille.. En plus, elle n'avait vraiment pas l'air fraîche. Ding, lui, semblait enchanté.

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April N. Miller

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MessageSujet: Re: Chevalier de la table ronde, goutons voir si le vin est bon [PV Mondingus]   Jeu 29 Oct - 10:11

    Si le fait de croiser April dans un Pub un verre à la main était une chose plus qu’inhabituel, la plupart de ses connaissances seraient certainement surpris de savoir que ce n’était pas la 1er fois qu’elle y mettait les pieds. Enfin, elle n’y allait pas non plus pour se soûler ce n’est pas une alcoolique et encore moins une habitué des lieux, aussi chaque fois qu’elle y allait son but premier étant de décompresser en buvant qu’un seul et unique verre qui n’était qu’autre que de la bieraubeure. ‘Faut pas s’imaginer n’importe quoi non plus. Quoiqu’encore, ce fût déjà beaucoup… elle était un peu comme les elfes de maison, ou presque. Néanmoins ce soir, vu l’état dans lequel elle se trouvait - attention elle n’est pas complètement soûl, juste assez pour faires de conneries - la seule chose que l’on pouvait espérer est qu’elle ne croise personne qui fasse parti de son cercle de connaissance, de quoi elle aurait l’air ? Dans un sens ce n’est pas bien grave elle était beurré… mais dans un autre, vu qu’il était impossible de savoir comment elle pourrait réagir, fallait mieux éviter de la croiser. Peut être se mettrait elle à faire un streap tease ou pire qui sait. C’était aussi imprévisible que les dragées surprise de Berty crochu on pouvait aussi bien tomber sur goût poubelle que sur pop-corn.

    Alors que le Chaudron Baveur flottait dans un de ces fameux silences poussière que la blonde appréciait tout particulièrement, une bande d’abrutis - pour ne pas dire autres choses - entrèrent dans le pub dans un bastringue inutile et assourdissant, avant d’aller s’assoir sur l’une des tables du fond du coin opposé aux autres consommateurs, bien plus discret. La demoiselle cilla quelque peu, sans vraiment réagir outre mesure et sortant de sa contemplation, bu une longue gorgée de son verre le vidant presque de moitié, puis retourna aussitôt dans ses pensées sans faire attention au gus qui venait de s’approcher du comptoir pour commander de quoi s’abreuver.

    J.. April ?"

    "April ? " Y avait-il quelqu’un parmi cette troupe d’énergumène qui l’avait appelé ? Nan, ça devait être quelqu’un d’autre, il y avait des centaines de personne qui se s’appelé ainsi, elle ne devait surement pas être la seule. Mais dans les alentours, enfin dans ce Pub, il ne devait pas y avoir grand monde qui se prénomme April… hum !
    Quelqu’un lui toucha alors le bras en bafouillant une phrase que l’Auror peina pour en comprendre le sens. Elle releva donc la tête pour voir qui était le crétin qui avait le culot de la déranger dans sa période de noyade dans son verre de whisky, et parut pendant quelque instant interdite, tout du moins ce qu’elle pouvait laissait paraitre. Mondingus, la mine réjouit se tenait devant elle, comme si il était enchanté de la voir dans un état, pitoyable qui plus est. Salaud ! Il approcha une main vers le verre que tenait la jeune femme entre ces mains - ce qu’elle vit tout de suite, la poivro ! - aussi l’enserra telle un peu plus dans le genre « touche pas, c’est à moi. »

    "Mondingus ! " S’exclama-t-elle sur un ton complètement abruti."J…je comble mon manque affectif. Mais quesqu’tu fiche là ?" Continua t-elle en se donnant un air de femme sérieuse complètement raté sur le coup, le nez dans son verre et les yeux embué fixant ce du Rouquin.

    Si ce n’était pas une surprise ça ! Mondingus Fletcher, ici sur le chemin de travers, aujourd’hui qui plus est, il devait avoir repris ses affaires le bougre. D’ailleurs les gars au font devaient surement être ces larbins, c’était assez amusant d’ailleurs, ils étaient dans le même genre que Fletcher, sauf qu’ils devaient être complètement con pour suivre un gugusse comme Ding. En même temps, il n’avait réellement pas l’air vraiment futés… le genre alcoolique dépravé. Hey ! c’était pas les gars qui vendaient les amulettes sur la grande rue ?

    April posa maladroitement son verre sur la table, qui faillit d’ailleurs renverser le reste de son contenu, elle avait un peu trop chaud… elle aurait du se limiter à un verre !

    "C’est qui ces clodos qui te font signe derrière ? " Demanda l’Auror après un petit moment de silence. "’Sont avec toi ? Hey… m’dit pas que c’est eux qui vendent leur amulettes sur la rue… y’a un gars qu’a claqué d’ailleurs, c’est toi ? Hein ! Avoue. " Sérieuse ou pas, à vous de voir, toutefois c'était assez comique dela voir dans cette état, elle qui d'habitude prêchait la bonne parole
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Mondingus Fletcher

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MessageSujet: Re: Chevalier de la table ronde, goutons voir si le vin est bon [PV Mondingus]   Jeu 29 Oct - 17:44

April le reconnut en surautant, ce qui accentua un peu plus son sourire. Elle avait l'air étonné de le voir. Pourtant, il était quand même plus à sa place qu'elle dans ce bar miteux, non ? Le contraste se renforçait d'autant plus qu'elle était vêtue comme une petite fille, avec ses grandes chaussettes rayées. On aurait dit Alice perdue dans le Wonderland perturbé de Caroll, mais avec plus d'alcool dedans.

Je comble mon manque affectif, lui répondit-elle au tac au tac. Ding haussa un sourcil. Ah, ça, les aléas de la vie d'une jeune fille ça payait pas. Pourtant elles étaient loin de toutes agir comme elles, car sinon ce serait bien connu et les poivrots comme lui cottoyerait beaucoup plu de femmes que ça. Sans dec'. Il est vrai qu'à part les membres de l'Ordre et quelques prostituées de sa connaissance, Mondingus ne comptait pas énormément d'éléments féminins dans sa liste relationnelle. Il faut dire que le milieu qu'il fréquentait était essentiellement masculin, après tout. Raison de plus pour laquelle April faisait vraiment tâche, assise toute seule sur son tabouret.

Elle avait d'ailleurs planté son nez dans son verre, et elle le regardait à la manière d'un poisson rouge dans son bocal.

Depuis le fond de la salle, un des types de sa bande de larbins l'appella pour lui dire de se dépêcher un peu. Il l'ignora, mais April non. Elle lui demanda s'il était responsable, pour le coup du mec étranglé dans l'après-midi. Il marqua un temps de surprise. Elle était au courant de ça ? Elle avait du traîner dans le coin toute la journée. Ouais, elle devait vraiment être déprimée, pour le coup.

"Indirectement." répondit tranquillement Mondingus comme s'il était question de quelque chose de particulièrement banal ; en fait il donnait l'impression d'avoir accidentellement cassé un vase, et manifestement cela ne le chagrinait pas du tout.

"Quand on achète une amulette, il faut se montrer méfiant. Règle numéro 24." plaisanta-t-il sur un ton pourtant très sérieux, et il fit un geste à Tom pour que celui-ci apporte leurs boissons aux types qui s'impatientaient. Pour sa part, Mondingus s'assit à côté d'April. Sa situation et la raison de sa présence l'intriguait, et il n'était pas question de la ramener jsuqu'à la table. Les mecs qui s'y trouvaient étaient des rustres de première catégorie, et ils n'auraiient pas hésité un seul instant avant de la prendre pour une call-girl. Ding avait tout de même un peu plus de savoir-vivre.

En revenant derrière son comptoir, Tom posa devant lui un verre de whisky qu'il reçut avec sollicitude. Quand son attention retomba sur April, il se rendit compte qu'elle le fixait toujours avec ses yeux d'hallucinée. Elle devait avoir un peu trop picolé pour son propre bien.

"Problème affectif ? C'est quand même un moindre mal par les temps qui courent." déclara-t-il sur le ton dégagé de la conversation. "C'est amusant de voir que la vie continue normalement malgré tout ce qui se passe. Il y a des tortures, des meurtres, des enlèvements. Mais à côté de ça, les gens continuent de se déchirer dans leurs petites vies comme avant, alors qu'ils devraient au contraire se montrer sollidaires."

Il n'était pas ironique, simplement philosophique comme s'il pensait à voix haute. Nouvelle gorgée d'alcool.

"Si vous êtes triste au point de venir perdre votre temps ici, c'est que vous n'avez vraiment pas de chance. Si je peux me permettre, vous devriez quand même faire attention. Il y a des types pas fréquentables qui traînent ici le soir. Et vous êtes plutôt le genre de proie qu'ils apprécient."

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MessageSujet: Re: Chevalier de la table ronde, goutons voir si le vin est bon [PV Mondingus]   Sam 31 Oct - 17:15

    April laissa paraitre un vague sourire. Indirectement ? Comment ça indirectement ? C’était un peu se foutre de la gueule des gens, si il y avait bien une personne qui ne souciait guère de ce qu’il pouvait advenir de ses pigeons d’acheteurs, c’était bien Mondingus. En même temps, il avait plus la tête du chef de groupe - bien qu’il fût petit - que les poivrots derrière qui devaient être juste assez intelligents pour obéir, sans poser de questions, et comprendre des mots aussi simples que « Picoler », « Nana » et « ferme là ». À côté d’eux Ding avait le QI d’Einstein. E=MC2 ? A tes souhaits !
    Par la suite, alors qu’April continuait à faire le poisson, il cita une règle, numéro 24 qui plus est, comme quoi il fallait se montrer toujours méfiant quand à l’achat d’une Amulette, ou un truc dans le genre qu’il devait avoir pondu on ne sait quand on ne sait où, un truc à la Fletcher en somme.

    Après avoir fait un signe à Tom pour qu’il se hâte d’aller servir les idiots braillards de la table de derrière, L’escroc s’installa à côté d’April, celle-ci se demandant d’ailleurs pourquoi il restait avec elle et ce qui pouvait bien trouver d’intéressant dans les récits d’une fille en mal affectif, qui continuait de le regarder avec des yeux d’hallucinée. Pauvre fille.

    "Problème affectif ? C'est quand même un moindre mal par les temps qui courent. " Commença Mondingus comme si il s’agissait d’une simple conversation de tout les jours, peut être que ça l’était pour lui. " C'est amusant de voir que la vie continue normalement malgré tout ce qui se passe. Il y a des tortures, des meurtres, des enlèvements. Mais à côté de ça, les gens continuent de se déchirer dans leurs petites vies comme avant, alors qu'ils devraient au contraire se montrer solidaires."

    La blonde finit son pot d’une traite avant de le secouer sur la table comme un voyageur en pénurie d’eau, puis reporta son regard sur le rouquin qui venait de boire une gorgée d'alcool. Ayant à peine écouté ce qu’il avait dit, elle commença à zyeuter le verre de son vis-à-vis, droite sur son tabouret, les mains sagement placées devant elle…

    "Hum… c’est marrant que vous disiez ça… z’êtes le 1er à vendre des tas de trucs bizarres… et le dernière à être le responsable des conneries que vous faites. " Dit-elle en enchainant les gestes éloquents et particulièrement maladroits, manquant à plusieurs reprises de faire tomber son verre.
    La demoiselle releva les manches de son pull, ayant encore la présence d’esprit de ne pas se dévêtir.

    "Si vous êtes triste au point de venir perdre votre temps ici, c'est que vous n'avez vraiment pas de chance. Si je peux me permettre, vous devriez quand même faire attention. Il y a des types pas fréquentables qui traînent ici le soir. Et vous êtes plutôt le genre de proie qu'ils apprécient."

    Des personnes peu fréquentables ? Ah ! Qu'il est drôle ! Si on devait compter le nombre de personnes peu fréquentables qui l’avaient abordée 'valait mieux s’enfermer dans un couvent. Eh ! ‘Faut croire quoi ? Que les zigs en manque de cul se trimbalent que la nuit ? Pff ! Suffit juste d’aller dans la rue d’à côté pour en croiser. Y’en avait un qui avait testé une fois… sauf qu’il avait finit dans la benne… ah non, c’était un mangemort.

    "’Savez… s’il faut absolument craindre à chaque instant de tomber sur un gus pas r’commandable, dans ces cas là mieux vos s’enfermer dans un couvent. " Dit-elle le plus en relevant un bref instant les yeux vers son vis-à- vis. " Enfin… pour tout vous dire… c’est à cause d’une femme… oui c’est ça… c’est assez compliqué pour tout vous dire. " Tournure pour le moins assez ambigüe.

    D’un geste de guerre lasse, elle recoiffa une mèche de ses cheveux, son sourire de paumée s’étant soudainement dispersé, soufflé par une brise froide et stérile. Une réaction excessive, ou pas. En générale, elle n’était pas le genre de personne à être trop attachée au bercail, non pas vraiment, mais dans un sens, cette guerre, cette tuerie était pour ainsi dire une bombe à retardement. D’un jour où l’autre ça finirait par tomber, son père moldu était sans doute le prochain sur la liste… sa mère peut être aussi d’ailleurs. Elle avait beau être issue d’une famille de sang pur - non reconnue - elle n’en était pas plus hors de portée, surtout qu’elle était réputée pour être une survoltée quand à la discrimination de nés-moldu. Aussi, le fait de les savoir en permanence en danger était insupportable… comment tous les protéger alors qu’on est une si petite chose ?


    "Z’en avez fréquenté des nanas, vous d’vez savoir comment ça fait quand on décide… quand on laisse tout couler, nan ? "
    un faible sourire surligné par des yeux humides, terriblement humides.

    April soupira et héla une nouvelle fois Tom pour qu’il vienne lui resservir un verre, elle n’allait quand même pas piquer celui de Mondingus… quoique lui il piquait bien la fortune des autres. Une fois le verre une énième fois rempli, elle sera ses doigts autour de sa contenance.

    "J’suis pas triste, nan." Dit-elle en laissant perler des larmes sur ses joues. "J’suis juste complètement bourré ouais, c’est ça ! " d’un revers de mains elle tenta d’essuyer ses sanglots, sans rien faire d’autre qu’étaler le noir qui entourait ses yeux bleu gris, lui donnant par ailleurs la tête d’une junkie lors d’un enterrement, ou ce que vous voulez, sauf le visage de la sorcière brillante que certains pouvait connaitre. Ça lui donnait l’apparence de Mercredi dans la famille Adams… ou quelque chose d’approchant, une Mercredi qui viens de passer sous la douche sans se démaquiller.



[s'cuse je change de couleur, l'autre me faisait mal au yeux]
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Mondingus Fletcher

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MessageSujet: Re: Chevalier de la table ronde, goutons voir si le vin est bon [PV Mondingus]   Mar 3 Nov - 9:31

[No problème!]


Elle n'avait pas tout à fait tort, en disant que lui-même ne se souçiait absolument pas du contexte actuel ; il profitait d'ailleurs des évènements pour voir fleurir ses activités pour le moins illicites, notamment des ventes de sortilèges de protection ou d'armes de toutes sortes à des gens pour le moins paranoïaques et qui ne trouvaient pas leur baguette suffisante. Il ne démentit pas. Mondingus était le genre de types à faire des remarques et à catégoriser alors que lui-même avait toujours mille raisons de s'inclure dans ce propre lot.

Elle lui teint ensuite un petit discours comme quoi elle n'avait pas peur des pervers et des vicelards du monde de la nuit. Cela arracha un sourire à Ding, qui reconnu intérieurement qu'il y avait peut-être été un peu fort. Après tout elle était une auror, pas une petit péronelle de bas-étage qui ne connaissait aucun moyen de se défendre.. Malgré son jeune âge, elle avait déjà du connaître des situations difficiles du fait de sa profession. Il n'aimait pas sous-estimer les gens, aussi se promit-il de la considérer non plus comme une gamine mais comme une femme. Et c'était déjà beaucoup, elle était tout de même en train de se saouler.

Quand elle enchaîna sur le sujet de sa raison ici, sa remarque laissa Mondingus sur le cul, si l'on peut dire. Une femme ? Ah bon.
Il ne l'aurait pas cru de ce bord-là. Mais après tout, pourquoi pas, n'est-ce pas. S'il avait du s'offenser pour des détails de ce genre, il aurait défailli le jour où un type louche lui avait proposé de placer des gobelins sur le marché de la prostitution. En plus il était complètement con ce type ; après tout, Ding ne se souvenait pas avoir entendu déjà parler de gobelins femelles..

Tout à ses pensées il la regarda en silence se faire servir un nouveau verre, et lui poser une question sur la gente féminine en sous-entendant qu'il devait s'y connaître pas mal. Ben tient. Il n'avait jamais conseillé personne sur le sujet en y repensant, et encore moins une femme, justement. Elle était mieux placée que lui pour savoir ce qu'elle avait à faire, sans blagues. Elle s'exclama qu'elle était complètement pétée. Il se demanda combien de grammes son sang pouvait-il déjà avoir accumulé, mais ne le lui demanda pas. Elle était assez grande pour savoir ce qu'elle était capable d'ingurgiter, non ?

"Savoir quand on doit laisser couler ?" répéta-t-il tout de même, sans véritablementsaisir le sens de sa question. Peut-être voulait-elle tout simplement dire qu'elle venait de se faire larguer. Par une femme. Mondingus se gratta l'arcade sourcillière, et il avala d'un trait le contenu de son verre avant de l'imiter pour demander à Tom de le resservir.

"T'as raison en fait, bourre-toi la gueule." déclara-t-il sur le ton de la fatalité alors que le liquide ambré réaparaissait devant ses yeux comme par magie. Tom était quelqu'un de très conciliant.

Ding jeta ensuite un coup d'oeil en direction d'April, préférant finalement sa compagnie à celle des macaques braillards qui avaient commencé à picoler au fond de la salle. Il y avait des moments où on avait simplement besoin de solitude, ou de la présence d'un être du sexe opposé. Ce moment-là en était un, et en plus l'auror ne semblait pas vouloir le voir déguerpir tout de suite. La guerre ne le rendait pas heureux, il ne fallait pas croire ça. Après tout, il venait d'une famille de moldus. Il avait toujours fréquenté des moldus. Ce mouvement fasciste qui tendait à les exterminer, ça aurait été se tirerune balle dans le pied si jamais il avait envisagé de le soutenir. Il était peut-être con, mais tous les cons ont leurs limites ; non, lui, il s'éfforçait de trouver des points positifs dans ce contexte, finalement. Ouais, finalement, Ding pensait qu'il était quelqu'un de très optimiste.

Trop occupé par ses pensées, le rouquin mit un moment avant de s'appercevoir qu'elle pleurait. Pourtant, elle n'avait pas l'air de s'en rendre compte. Elle avait juste des larmes sur les joues, un peu noires à cause de son maquillage qui coulait.

Pour quelqu'un d'ordinaire, cette situation aurait été plutôt embarassante. Mais Ding se foutait des conventions, et il pouvait se montrer très empathique, d'une certaine façon. Aussi choisit-il de ne pas le lui faire remarquer ; c'était une méthode comme une autre.
Il s'en foutait, après tout. Il n'avait pas l'habitude de boire avec une femme à ses côtés, généralement les raisons de ses beuveries à lui, c'était plutôt des célébrations de pillages ou de transactions couronnées de succès. Donc avec des mecs tous plus barraqués les uns que les autres, aux dents pourries et avec des manières de vikings. Les autres raisons pour lequelles il se bourrait régulièrement la gueule, c'était les défaites. Les erreurs des mecs qu'il engageait et virait tous les deux jours à cause de leur incompétence innée. Les attaques. Ca lui foutait les boules ça, il fallait pas croire.

"J'ai pas connu tant de femmes que ça. Vraiment connu, je veux dire. Mais j'peux te dire un truc, c'est que t'y intéresser, ça t'apportera que des emmerdements. Sans rire."

Et il disait vrai, il ne riait pas. Ca l'embêtait pour elle, en un sens. Il l'aimait bien après tout. Elle n'était pas aussi prude que tous ces peigne-culs de l'Ordre ; toujours à se plaindre et à s'offenser pour un rien ceux-là.

Il jouait avec son verre, lui aussi. Son attention était retombée sur le comptoir. Il trouva soudain horriblement déprimant de traîner au chaudron baveur à une heure pareille. Il trouva horriblement déprimant la gueule que faisait Tom, et les rires de son équipe de bras cassés, qui occupaient la bande sonore comme la roue d'un hamster qui tourne en continu. Il trouva tout cela horriblement dépriméant. Sans parler du visage d'April, avec son maquillage qui coulait. Ca, c'était sûrement pire que tout. Ca foutait le cafard. Son maquillage, on aurait dit ses yeux qui se vidaient. Sans rire. Et comme elle pleurait, ça n'arrangeait rien.

Pour finir, il se pencha pour s'emparer du torchon de Tom, celui qui servait à essuyer les verres, et il s'en servit pour l'effacer, ce putain de maquillage. Bon, on voyait encore quelques traces, et plus tout à fait droites du coup, mais c'était tout de même mieux. Et au moins, ça l'avait fait arrêter de chialer.

Le rouquin eut un petit sourire d'excuse tandis qu'il rebalançait le torchon à sa place originelle, l'air de vouloir lui dire qu'il était désolé, mais qu'il aurait pas supporté ça plus longtemps. Et il estimait que de toute façon, elle était trop beurrée pour lui coller une beigne.

"Qu'est-ce que tu comptes faire ?" demanda-t-il ensuite comme s'il laissait libre court aux questions qui lui passaient pas l'esprit.
"Je veux dire, après. Quand tout ça sera fini. La guerre, tout. Tu vas faire quoi ?"

Lui-même se demandait ce qu'il adviendrait de sa petite personne. Pas grand chose de plus ou de moins, sans doute.

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April N. Miller

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MessageSujet: Re: Chevalier de la table ronde, goutons voir si le vin est bon [PV Mondingus]   Mar 10 Nov - 17:03

    Les larmes noirâtres continuaient de couler lentement le long de ces joues étirant le maquillage à la manière d’une toile d’araignée. Pourtant, April ne semblait pas s’en être aperçut, ou du moins, ne prenait elle pas la peine de les essuyer, trop feignante, ou trop beurrer, à vous de voir. Plutôt de l’obstination qu’autre choses, sa mère lui avait répété mainte et mainte fois qu’elle met trop de noir ! Cela va sans dire, on aurait dit un masque de raton laveur, en plus petit, sauf que lui n'était pas waterproof.
    La blonde porta le verre sous sonnez en remuant doucement son contenu comme d’un œnologue testant la qualité d’un vin de grand cru, hormis que c’était du Whisky. D’ailleurs elle semblait hésiter, a le boire ou non, avant que Mondingus ne la dérange de nouveaux en répétant bêtement ce qu’elle avait dit un peu avant. Elle leva les sourcils d’un air passablement hébété, comme si elle venait juste de remarquer ça présence. Puis doucement elle reposa ce qu’elle avait en mains avant de commettre une bêtise.

    "Ben ouais, quand tu te dis que, ben c’est mieux comme ça. " répondit elle avec spontanéité tout en jouant avec le une mèche de ses cheveux.

    Par la suite le rouquin s’exclama qu’elle avait raison de picoler et parut surprise d’un changement d’avis aussi rapide. Peut être avait il comprit ce que ça faisait d’abandonner des proches pour leur bien et leur sécurité, ou peut être avait il saisit carrément autres choses. Rien n’était jamais sûr surtout avec Fletcher, aussi plutôt que de se casser la tête pour connaitre ce qu’il avait bien put comprendre - dur surtout à cette heure - l’Auror baissa les yeux verre sa boisson, sans pour autant y toucher. Y’avait comme une sorte de duel intérieur qui venait de se déclencher, deux petites voix qui se criaient dessus, l’une pour qu’elle finisse son verre l’autre qui lui conseillé d’arrêter là, elle avait suffisamment bu se soir. En même temps si elle s’amusait à boire encore, elle ne tarderait pas à repeindre le planché, et c'est Tom qui n’allait pas être content. Puis ça fait vraiment mauvais genre, ça donne l’air d’être en pleine déchéance, quoique cela soit vraiment être le cas ou pas. En fin de compte la demoiselle vida son verre lentement avant de le reposer sur la table, arrêtant net le patron qui s’apprêtait à lui resservir un autre verre.

    "J'ai pas connu tant de femmes que ça. Vraiment connu, je veux dire. Mais j'peux te dire un truc, c'est que t'y intéresser, ça t'apportera que des emmerdements. Sans rire."

    April plissa les yeux dans son effort de concentration – vraiment minime pour ainsi dire – avant de comprendre le sens de la phrase de Fletcher. Comment-ça si elle s’y intéresse ? Elle ne lui avait jamais dit qu’elle s’intéressé aux femmes, c’était pas du tout son orientation, enfin y’avait pas besoin de s’offusquer pour si peut, sinon elle aurait déjà réduit en poussière la nana qui l’avait dragué ouvertement. Une moldu qui plus est. ‘Faut dire qu’elle était plutôt pas mal, mais non, elle aimait les hommes, les vrais ! – pas les macaques quand même.

    "Ahhh, mais nan… tu fais fausses route vieux ! " commença la jeune femme en se penchant sur la table un sourire d’andouille sur le visage. "J’parlais d’ma mère tout à l’heure…" C’était plutôt bizarre, elle souriait et pleurait à la fois - ça va faire un arc en ciel -. C’est le genre de truc qui arrive quand on est heureux, sauf que là, c’était le contraire.

    L’Auror observa quelque instant son vis-à-vis sans vraiment réagir lorsque celui-ci attrapa le chiffon qui trainait sur le comptoir pour lui essuyer le noir qui ne cessait de couler sur son visage. Et puis de toute manière, que pouvait-elle faire dans son état ? Lui faire bouffer ses racines de mandragores ? Pour le prix qu’elle les avait acheté, ça aurait été du gâchis. Mondingus afficha un sourire navré sans pour autant que ça fasse tilt, aussi se contenta t’elle de tortiller une mèche autour de son doigt en fixant un morceau de la veste crasseuse du rouquin.

    "Quand ça sera finis ? " répéta-t-elle stupidement relevant les yeux vers ceux de l’escroc. " Ben, j’pensais en tout 1er lieux retourner voir mes vieux, c’est qu’ils se font du souci les bougres. "elle prit un temps, jeta un œil vers les gus de derrière. " Puis j’pense que j’vais vendre mes services en tant que professeur à Poudlard ou en tant que Médicomage." Un vague sourire se traça sur ses lèvres alors qu’elle tripatouillait toujours ses cheveux.

    Ouais, pourquoi pas après tout, devenir prof pouvait être vachement intéressant, surtout que si ils arrivaient à faire chuter le seigneur des ténèbres être Auror rimait à chômage. Toutefois, fallait-il encore qu’elle survive jusqu'au terme de cette guerre, rien n’était sur, la mort pouvait arriver n’importe où n’importe quand. D’ailleurs qui pouvait affirmer que dans quelque instant elle serait encore debout ? Personne, ‘fallait jouer sa vie à pile ou face. PAN ! T’es mort. L'idée de mourir pouvait être une perspective plutôt effrayante, mais à la fois si intéressant, défier la mort, jusqu'à ce qu'elle décide de vous tuer.

    "Et toi ? Tu compte faire quoi ? Tu va continuer tes affaires avec ces types ?" demanda-t-elle enfin un coup d’œil entendu vers les types braillard et dépravé de la table du fond. "Franchement faudrait qu’tu pense à te poser, t’es plus tout jeune non ? T’a jamais pensé à te trouver une nana ?"

    Pour ça pars, April comptait trouver un gars bien et se poser tranquillement dans une petite maison dans la campagne d'Angleterre. Si ça pouvait arriver demain.
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Mondingus Fletcher

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MessageSujet: Re: Chevalier de la table ronde, goutons voir si le vin est bon [PV Mondingus]   Mer 11 Nov - 16:39

Quand April rectifia le tir de ses pensées en lui révélant qu'elle parlait en fait de sa mère et non pas d'une quelconque femme avec qui elle aurait fait de trucs désaprouvés par l'église et les bonnes moeurs conservatrices, Ding étouffa un petit rire qu'il noya dans son verre. Il était vraiment le roi des pervers aux esprits déplacés. L'idée d'imaginer April avec une autre femme n'était pas des plus déplaisantes en soi, il fallait bien le reconnaître, mais il coupa court aux pensées scabreuses qui commençaient à percer dans son esprit. Il n'était toujours dis que mélanger boulot et sexe ce n'est pas une bonne chose ; surtout si, comme lui, on organise des reseaux de prostitution de Vélanes. Cessez de faire cette tête offensée, et figurez-vous que c'est un commerce très florissant.
Puis, April lui avoua qu'elle aurait aimé devenir professeur. Revoir ses parents. Mondingus devina qu'en gros, elle rêvait d'une vie normale. Une existance sans meurtres et violences de toutes sortes. Ca pouvait secomprendre, même s'il trouvait ça étonnant de la part d'une aurore ; après tout, ces gens-là sont sensés aimer l'action, non ? Evidemment, elle aurait très bien pu se tromper de voie. Même si bon, pour devenir aurore par erreur, 'fallait quand même être vachement tordu. Mais oui, Ding pouvait comprendre, en se mettant à sa place. Lui-même n'avait pas vu son père depuis un sacré bout de temps. Il lui manquait, parfois. Son père avait toujours été plutôt impec avec lui. La dernière fois qu'il était rentré à Portsmouth pour le voir (et accessoirement pour passer un semblant de contrat commercial avec quelques types qui vivaient là-bas), ils avaient passé la soirée à traîner sur les docks comme deux adolescents, une bouteille de gin à la main. Ils avaient parlé de leurs vies respectives. Le père de Ding était très intéressé par le monde de la magie, et comme c'était un moldu et qu'il n'y connaissait rien, son fils tentait de lui expliquer le bordel qui régnaitde l'autre côté du miroir ; le ministère, Azkaban, les mangemorts. Fletcher Senior n'avait jamais su que son fils avait fait un tour dans la prison pour sorciers, car il s'était bien gardé de le lui dire ; même s'il ne lui épargnait pas quelques détails sordides il préférait que son paternel garde une image un peu plus pure de lui que celle de la réalité. Un peu comme s'il était toujours resté un gamin trafiquant de cigarettes à ses yeux ; ses conneries n'allaient alors jamais bien loin.

Le regard un peu vague, Mondingus observa April qui elle-même observait les mecs du fond en se tripotant une mèche de cheveux. Elle lui demanda s'il comptait continuer de traiter avec eux. Ding haussa les épaules.

"Je le faisais avant la guerre. Je le ferais après la guerre. Je sais rien faire d'autre." reconnu-t-il, se gardant toutefois de préciser qu'il n'avait jamais connu autant de bonnes affaires depuis que Voldemort était de retour. Pour tout dire il redoutait même un peu la fin du chaos. C'était ça, son problème ; il n'avait même pas encore atteint un seuil de richesse relativement important que déjà il craignait d'en redescendre. Mondingus était doué pour l'escroquerie et les plans capillotractés. Ca lui plaisait, certainement. Il y puisait une certaine forme d'épanouissement personnel, là où d'autres se seraient sentis profondément écoeurés. C'était comme ça, et ça l'avait toujours été ; et, en vérité, il frissonait rien qu'à l'idée d'envisager de faire autre chose de sa vie.

April ne semblait pourtant pas du même avis. Elle avait l'air de penser qu'il s'agissait d'un comportement plutôt puéril. Elle lui dit qu'il devrait envisager de se poser. Lui ? Genre. Mondingus aurait sans doute été la derniere personne sur Terre à claquer sa thune dans une maison à la campagne. Il n'avait jamais fais d'études. Il n'avait même pas les diplômes de Poudlard. Il n'avait pas de salaire fixe, pas de femme, pas de situation stable. Il était ce qu'on appelle communément un rebus de la société. Il n'avait jamais été capable de s'investir dans quoi que ce soit qui soit aussi, sinon plus plus sérieux que ses magouilles diverses. Il n'en ressentait pas non plus le besoin. Aussi l'ultime question de la jeune aurore le fit doucement sourire.

"Plus tout jeune.. Non mais, oh. J'te permets pas. J'ai pas encore quarante ans. A quarante ans tu pourras dire que j'suis vieux, mais pas avant. Merde quoi."

Son air faussement offensé dissimulait visiblement une légère vague de blues. Le matin même, alors qu'il se lavait les mains dans les toilettes miteuses d'un Pub du Londres moldu, il avait surpris un éclair blanc quand il avait observé son reflet dans le miroir. Et il ne se trompait pas, il avait vraiment des cheveux blancs qui commençaient à envahir l'ouest de son crâne. Ca lui avait foutu un sacré cafard. Mondingus n'était pas du genre à s'appitoyer sur lui-même ou à dépprimer pour peu de choses, mais quand même, putain, vieillir c'était sacrément pas une chose joyeuse.

Faisant un signe à Tom pour qu'il remplisse son verre une nouvelle fois – quitte à être triste autant le faire dans les règles de l'art -, Ding laissa ensuite échapper un petit ricanement qui n'avait rien de bien joyeux.

"Et puis, je te l'ai dis, les nanas n'apportent que des emmerdements. Enfin, te sens pas vexée, hein."

Il n'avait pas peur de la vexer. Il savait qu'elle était à la fois trop peu suceptible et trop saoule pour se sentir visée, et de toute façon, elle ne l'était pas. Visée, s'entend.
Ding soupira et il avala une longue gorgée de whisky qui lui brûla l'oesophage. S'il avait gagné un gallion à chaque fois qu'il avait noyé sa peine dans l'alcool à cause d'une femme, il serait millionaire. Il ne fallait pas croire, il pouvait se montrer sentimental à ses heures perdues. Ding n'avait jamais vraiment eut de chance avec les femmes ; ou alors peut-être était-ce les femmes qui n'avaient pas eu de chances avec lui. Il était manifestement destiné à rester solitaire, et il avait finit par se faire à cette idée. Même si ça faisait sacrément mal au cul. Et même si ça signifiait devoir payer les services de quelqu'un quand il en avait vraiment trop marre.
April semblait bien siphonnée, à présent. Il ne l'avait jamais vue comme ça. Lui-même tenait particulièrement bien l'alcool, question d'entraînement. Mais la petite blonde avait l'air complètement assomée. Ding eut un petit sourire amusé. C'était toujour beau, de voir un être en apparence assez jeune et pur sombrer dans une merde comme l'alcool ; même le temps d'une simple soirée. Il y avait quelque chose de beau dans cette façon de glisser après à peine quelques verres, cette façon de prendre conscience que l'on appartient pas à un monde qui soit simplement blanc et sucré. Ding aimait beaucoup assister à ce genre de spectacles, surtout si les êtres en question à observer étaient des femmes.

"Et toi alors ? Tu comptes te faire la totale ? Mariage, gosses, chien et grand-mère à charge ?" demanda-t-il alors sur le ton de la conversation, bien que dans sa bouche cette simple phrase pouvait s'assimiler à quelque chose d'assez méprisant. "Merde, t'es trop jeune pour penser à ce genre de conneries."
Tom avait laissé la bouteille sur le comptoir. Ding s'en empara pour resservir April. Il se foutait de savoir si elle avait trop bu ou non.

"Si tu veux bosser avec moi, je t'engage. Sans déconner. Tu pourrais vendre des trucs pour moi. Genre, aux gens du ministère. Moi je peux pas trop les approcher, tu comprends. Plus depuis le coup avec Arthur Weasley."

Bien sûr, il disait ça à cause de l'alcool. Bien sûr, sobre, il n'aurait jamais voulu d'elle pour l'aider à négocier des affaires foireuses. Mais l'ambiance d'un bar à une heure aussi tardive pousse parfois à dire de nombreuses conneries.

"On pourra faire fortune et tout. On se payera des hôtels déments, avec des jacuzzis. Et des cocktails. Et des nanas à poil qui t'apportent les cocktails sur des plateaux en argent, tu sais. Ca sera vachement cool. Et puis on pourra partir en Amérique. On sera un vrai couple du crime. Ouah, comme dans le film d'Oliver Stone."

De très nombreuses conneries..

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MessageSujet: Re: Chevalier de la table ronde, goutons voir si le vin est bon [PV Mondingus]   Sam 28 Nov - 17:01

    « Je ne sais rien faire d’autre. » Pessimisme agaçant et dissonant. Véritablement consternant, Lamentable. Il y avait sans doute trop peu de mots pour qualifier de tel propos, des paroles qui ne devraient être prononcés, même par le plus inutiles des crétin - doutez bien que cela serait une prise de conscience inattendu que d’entendre un imbécile s’auto-qualifier d’incompétent. En revanche, de la pars de Mondingus c’était étrangement dissonant, il était loin d’être un idiot, et cela bien qu’il débite un bon nombre de conneries en un temps relativement cours. Après tout, c’était peut être l’alcool qui le rendait aussi défaitiste, ou s’efforçait-il simplement d’être honnête. Malgré ces suppositions April c’était mise à le fixer comme s’il était atteint d’un mal particulièrement contagieux, et bien qu’elle ne lui en veuille pas, la vague envie de lui balancer de l’eau à la figure, ou une quelconque substance, lui traversa brièvement l’esprit. Fallait se le mettre en tête, Ils étaient tout deux complètement différent.
    En dépit de toutes les erreurs qu’il avait put commettre, elle l’aimait bien. D’ailleurs, elle était l’une des dernières de l’Ordre du Phénix à lui accorder crédit, et cela même depuis le regrettable décès de Maugrey où il fût le principal responsable. Cela avait été un coup particulièrement dur, mais elle avait toujours trouvé un petit quelque chose pour l’excuser, comme le fait qu’il est simplement paniqué lorsqu’il avait vu Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom.
    Par la suite, Mondingus releva la remarque quand à son âge, prenant par ailleurs une attitude faussement outré et protesta qu’il n’avait pas encore Quarante ans - ce qui ne serait tardé - et qu’elle pourrait se permettre à le traiter de vieux quand cela serait le cas, pas avant. Une perspective qui suffit à faire sourire la blonde, surtout lorsqu’elle remarqua les quelques cheveux blanc sur un petite partie de son crâne.
    Le trafiquant demanda à se faire resservir et répéta une seconde fois que les nanas n’apportaient que des emmerdes. Sexiste !

    "Pourtant t’a des cheveux blanc là, donc je peux déjà t’appeler le vieux. " Rapide constat en désignant la partie du crâne concerné. "Et puis, tu m’fais rire quand tu dis qu’on apporte que des problèmes, mais t’sais, que je me souvienne t’es pas une gonzesse et c’est toi qui nous apporte le plus d’emmerdes." Remarqua la jeune femme en fronçant ostensiblement les sourcils, les mains crispées sur le rebord de la table comme un chat prêt à bondir. " ‘Puis, c’était pt’êtes toi qui leur attires des emmerdes en fin de compte." Et, ouais ! C’était peut être vrai finalement, même si Ding n’avait pas un mauvais fond il était quand même un beau fouteur de merde, et pas qu’un peu. Fallait pas croire, il avait beau être vachement sympathique, c’était quand même le 1er des lâches et vulgaire qui plus est. ‘Fin, on ne va pas le blâmer.

    April s’accouda alors au bord de la table et y fourra son menton en laissant tomber une pluie de cheveux sur ses épaules. Elle esquiva le regard du Rouquin et se mit à balader ses yeux sur les poutres poussiéreuses qui se trouvaient au dessus de leurs têtes. Il y avait toute une colonie de toiles d’araignées abandonné qui pendaient négligemment du plafond en bois assombri et vieilli par le temps passait, et de petit nuage de poussière voletait dans l’atmosphère un brin dépriment. C’était vraiment crade ! Mais le moment n’était pas vraiment à débattre sur la propreté d’un Pub, mais plutôt par « Comment allait-elle se réveiller demain ? ». La jeune sorcière semblait flottait dans une étrange torpeur, elle avait les yeux fatigué et cerner (en parti par les traces fantomatique du maquillage), et ces réflexes étaient devenu incroyablement moins efficace, comme si l’attraction terrestre avait décuplé. D’ailleurs elle eu l’envie de s’affaler sur la table, et de se laisser envahir par cette sorte d’engourdissement, produit par l’absorption en trop grande quantité d’alcool qui s’insinuait dans ses veines, tel le poison d’un serpent venimeux.
    L’auror semblait peu à peu s’effacer sur son tabouret jusqu’à ce que Mondingus lui demande si elle comptait pondre des gosses et finir en bonne ménagère, un peu comme Mrs Weasley.
    Elle en parut quelque peu déconcertée.

    "Hein ? J’ai jamais dit que j’voulais finir en cloque….j.. J’pensais trouver un gars bien tout en continuant mes activités." Commença-t-elle à ce justifié, les yeux retombant doucement sur son interlocuteur. "Avoir des gosses maintenant c’est pas vraiment pour moi. Sérieusement Ding. J’ai pas l’intention de devenir comme Molly."

    Bien qu’elle eu stoppé sa consommation d’alcool pour ce soir, Il venait de lui resservir un bon verre de whisky, et la demoiselle, bien que déjà trop pleine n’hésita pas à s’en saisir pour en boire une longue gorgée, avalant une bonne partie de travers en entendant l’absurdité que dépitait le rouquin. Elle se mit à tousser par violente quinte.

    "Bosser pour toi ?" réussit elle enfin à sortir entre deux toux et une sorte de ricanement naissant mêlée encore à la surprise d’une telle proposition. "T’es Dingue ! Mais ça me plait ! "

    Elle fit une pause et se mordit la lèvre les yeux étincelant d’une fantaisie qui ne serait surement que passagère. Bien heureusement d’ailleurs, on pouvait mal s'imaginer la voir en train de marchander quoique se soit d’illicite avec une quelconque personne. D’un ce n’était pas dans sa nature d’agir comme un filou, de deux ça ne collait pas vraiment avec son caractère. Jouer les serpents ces pas vraiment sa tasse de thé (quoique cela l’est bien une fois ivre).

    "Ouiii ! L’Amérique ! On s’achèterait une immense villa construite tout en marbre blanc. Y’aurait un grand parc remplit de plantes rares. " Elle semblait vraiment y croire la pauvre enfant. "Rohh, et puis j’pourrait m’acheter un Gronian ou peut être Opalœil des Antipodes pour monter dessus."

    Euphorique, April commença à se tortiller sur son tabouret en gloussant de contentement. Tom la fixait d’un œil inquiet mais continuait d’astiquer son comptoir avec le torchon noirci. Elle ressemblait à une adolescente en plein fantasme abracadabrants, après une soirée un peu trop arrosé, ou encore une enfant qui aurait une envie très pressente, ce qui ne devait surement pas être le cas, car dans son état elle aurait été capable de pisser par terre, comme un chien. Heurk !
    La blonde, toujours hilare et gesticulante, releva ses cheveux en les tirants en arrière et pris la pose.

    "J’fais femme d’affaire là, ‘trouve pas ? " Demanda-t-elle avant d’éclater de rire en se penchant dangereusement en arrière, le siège chancelant lui aussi avant de se renverser et d’entraîner son occupante à terre dans un bruit sourd. Il y eu un bref silence, avant qu’un rire étouffer ne retentisse dans bas. Elle était étalée sur le dos, ses jambes reposant sur le tabouret renverser. Elle ne semblait pas avoir eu grand mal, mais ses pommettes étaient devenu rouge et elle pouffé de rire, les mains plaqué contre sa bouche pour faire le moins de bruit possible.
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Mondingus Fletcher

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MessageSujet: Re: Chevalier de la table ronde, goutons voir si le vin est bon [PV Mondingus]   Mar 29 Déc - 17:29

Un sourire envahi le visage de Ding alors qu'April commençait à s'emporter, le suivant dans son délire un peu trop psychédélique pour être vrai. Il acquiesca quand elle lui parla de la villa, du parc et du gronian apprivoisé, même s'il ne savait absolument pas de quoi il s'agissait. Il imagina donc la blonde à cheval sur une dinde géante, et cette vision le fit beaucoup rire. Au point qu'il faillit en laisser échapper son verre, qu'il rattrapa néanmoins avec une dextérité qui l'étonna lui-même, pour le coup. Un des types du fond salua le geste et le rouquin lui renvoya un signe de tête arrogant, du genre « Eh ouais, it's like that. » avant de se tourner à nouveau vers April qui était toujours en train de s'inventer des monts et des merveilles. A un moment donné elle posa son propre verre pour rejeter ses cheveux en arrière et prendre une pose de circonstance, bombant sa poitrine en avant et redressant la tête avec confiance. Elle lui demanda si, comme ça, elle n'avait pas l'air d'une vraie femme d'affaires. Il haussa un sourcil amusé et voulu lui répondre quelque chose, mais déjà elle éclatait de rire et.. tombait proprement sur le sol. La première de Ding quand il assista à ce spectacle fut : « Aïe. »
Pas très vif le gars.

Tom se pencha par-dessus son comptoir pour constater les dégâts, et Mondingus pris le temps de finir son verre avant de sauter sur ses pieds.
« Pas vraiment. » répondit-il finalement avec un petit rire en lui aggripant le bras pour la redresser tant bien que mal. « Les femmes d'affaires sont, comment dire.. Bien plus posées et strictes que ça. »
Personnellement il préférait bien évidement une fille qui riait et qui picolait qu'une vieille acariâtre en tailleur, mais ça.

Son équipe de bras cassés avait applaudit en raiant la chute d'April, et à présent ils riaient tous de bon coeur, le nez dans leurs verres. Mondingus savoura pendant une courte seconde cette impression d'euphorie, de joie indifférente, si déplacée quant à ce qui se passait à l'extérieur. La guerre, les morts, les perquisitions, tout cela lui quitta l'esprit un bref instant et il se promit de remercier April pour cela quand elle aurait désaoûlé.
Lui-même se sentait légèrement planant, et c'était une impression qu'il connaissait parfaitement. Boire était sans doute l'activité qu'il pratiquait le plus souvent, après la revente d'objets frauduleux, aussi cela n'était pas vraiment étonnant.

« C'va aller ? Tu devrais p'têtre rentrer chez toi.. L'autre fois Tom m'a viré à grands coups de pieds au cul parce que j'avais gerbé par terre. »
« J'avais l'espoir que tu ne reviendrai pas après ça ! » soupira Tom en levant les yeux au ciel, et Ding lui réliqua que, de toute façon, son sol était tellement crade que l'on ne voyait même pas la différence.

Tout cela était bien sûr une illusion ; les deux hommes s'appréciaient beaucoup, l'un étant un client régulier de l'autre, le second apportant au premier un réconfort alcoolisé non négligeable pour maintenant à niveau sa jauge de bonne humeur quotidienne.

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MessageSujet: Re: Chevalier de la table ronde, goutons voir si le vin est bon [PV Mondingus]   Sam 20 Mar - 13:19

    Il fallut une bonne dizaine de secondes pour qu’April réussisse enfin à calmer son fou rire, et le double pour comprendre qu’elle était tombée par terre, sur le sol pas bien propre du chaudron baveur. L’alcool ça fait des ravages. Fort heureusement pour elle Mondingus ne tarda pas à venir l’aider à ce redresser tout en lui affirmant que les femmes d’affaires étaient bien plus cul serré qu’elle, et donc que sont interprétation n’avait pas été vraiment convainquant, aussi cela était il sans doute mieux ainsi. Comme le fait de parler lui semblait au dessus de ses forces mentales, tant son cerveaux baignait dans un océans d’alcool, April, en guise de réponse, laissa échapper un bref gloussement en tentant de se remettre debout, sans grand succès.
    La soirée était déjà pas mal avancée et il trônait dans le pub une agréable atmosphère d’ignorance et d’indifférence, que tout cela semblait sortir tout droit d’un monde parallèle tant le moment y était peu propice. Mais cela n’empêchait personne, surtout pas Ding, de planer un instant dans cet état secondaire, dans cet brèche du temps ou plus rien, en dehors de son bien être, ne compte. La blonde observa pendant un bref moment les lieux et les personnes qui l’entouré, ces yeux embués par la boisson, avant de se retourner vers Mondingus, un sourire idiot lui remontant jusqu’au oreille. Oh le dégât.

    Soudainement, la sorcière se remit à rire, d’un rire étrange. Elle était pliée en deux le visage caché par ses longs cheveux blonds. L’explication la plus plausible à cette rechute était : qu’elle devait s’imaginer Ding en train de ce vider le gosier par terre et le brave Tom lui flanquer le pied au cul pour le balancer sur l’asphalte devant le pub. Bien entendu tous ceci en nettement plus exagère. Il eu un temps de silence, bref moment ou Tom regardait la demoiselle d’un air affligé, avant qu’April ne relevé la tête remplit de larme, un sourire abruti pendu à ces lèvres.

    « Haaaaaahaaaaaa ! J’vais très biiien , merci t’inquiéter… » Dit elle en réussissant cet fois à ce remettre sur pieds, non sans tirer comme une dingue sur le bras secourable du fraudeur. « …J’pense que j’vais faire ce que tu m’dit… j’vais rentrer chez moi. »

    Elle s’arrêta soudainement et son air d’ahurir fut rapidement remplacé par un visage grave un brin comique malgré le changement.

    « Mais,l’soucie , c’est que j’ai plus de chez moi. » Elle sortit sa baguette de sa poche en la tenant d’une main gauche et malhabile. « J’ pourrais transplaner, mais j’serais même pas capable de lancer un sort correctement. » sur ses mots elle pointa sa baguette sur le verre qui se trouvait sur sa table prononça une sorte de charabia, qui dans un autre moment aurait pu signifier Wigardium Leviosa, mais à la place de léviter, le contenant explosa littéralement en éparpillant des morceaux de verres un peu partout.

    « Oups »

    « Haaa ! » s’exclama le barman en faisant des yeux ronds lorsque la jeune femme pointa de nouveaux sa baguette vers les dépris de verre dans l’espoir de réparer son geste mais à la place la table se mis à aboyer avant de se mettre à cavaler dans le pub en renversant tout sur son passage. Les poivrots derrière était explosait de rire – imaginait un peu l’état de la salle si nous le prenions dans le sens propres du terme – leur verre oscillant dangereusement dans leur mains large et sale, la table chien reniflant les chaussure de Mondingus en émettant des jappements de petit caniche.
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Mondingus Fletcher

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MessageSujet: Re: Chevalier de la table ronde, goutons voir si le vin est bon [PV Mondingus]   Sam 20 Mar - 20:48

Ding regarda April se marrer avec un petit sourire en coin clairement affiché. Il l'amait bien, cette fille. Un des membres de l'Ordre duquel il devait être le plus proche, à n'en pas douter. Elle, elle ne lui tapait pas sur les nerfs comme Dedalus, et elle ne se comportait pas en puritaine comme Rosemary ; à croire que les membres de la Resistance étaient largement aussi tarés que les serviteurs de Voldemort. Affligeant, non ?
Le rouquin acquiésca d'un signe de tête entendu quand elle accepta de rentrer chez elle sans trop discutailler, parce que fallait pas croire, il aurait certainement pris la responsabilité pour lui si jamais elle avait encore éclusé pinte sur pinte jusqu'à ne plus pouvoir marcher. Ca aurait été assez embêtant. Enfin, en l'occurance, ça l'était quand même, parce qu'apparement elle n'avait nulle part où aller. Ding leva une main pour gratter pensivement sa barbe négligée, tentant de faire tourner les rouages de sa cervelle malgré l'alcool qui les embrumait. Il aurait toujours pu l'envoyer chez une de ses vélanes, au pire.. Parce que bon, chez lui, c'était un peu la zone 51. Il ne donnait jamais son adresse à personne, craignant que quelqu'un qui lui en veuille ne puisse un jour tomber dessus. Ce n'était pas complètement paranoïaque étant donné que ça lui était déjà arrivé deux ou trois fois et qu'il avait du changer d'appartement assez rapidement pour ne pas se retrouver poignardé en plein milieu de la nuit. C'est que les gens sont vicelards, voyez-vous.

Tout à sa réflexion, il n'entendit donc pas April lancer son sort sur un pauvre verre innocent, qui explosa en faisant tourner la tête de tous les types présents dans la salle. Tom n'avait pas l'air enchanté et il n'avait pas tort, parce que généralement, un verre cassé même accidentelement, c'était annonciateur de tout un tas d'autres débris du même genre. Ca ne loupa pas, d'ailleurs. L'un des mecs du fond lança son propre verre à la tête de Ding alors que celui-ci se baissait pour examiner la table avec ébahissement, ce qui lui permit d'ailleurs d'éviter une belle entaille. Tom s'agita derrière son comptoir mais c'était trop tard et les poivrots étaient déjà en train de se mettre sur la gueule en envoyant valser dans les airs tout ce qui passait à leur portée ; Mondingus comprenait parfaitement leur emportement. On avait jamais autant besoin de relâcher ses nerfs que pendant une période de guerre, c'était déjà le cas lors de la première insurrection de Voldemort. Pire que des hooligans, les mecs. Se foutre sur la gueule avec des gens qui ne sont même pas nos ennemis, ça a l'avantage de pas être aussi dangereux. Ils sont pas tout à fait cons. Ils sont juste carréments flippés. C'est ce que se dit l'escroc de service en saisissant le bras d'April pour la traîner à l'extérieur, la table leur emboîtant le pas comme un gentil labrador. On ne peut pas tout avoir, mais c'est une joli diversion pour partir sans payer. Ding n'épprouve pas le moindre scrupule à faire ça à Tom, sachant pertinemment que ce dernier ne manquera pas de le lui rappeller la prochaine fois qu'il mettra les pieds au Chaudron Baveur. Une vraie sangsue, ce mec. Radin.

« Bon, tu vas t'accrocher à moi, hm ? J'vais te ramener au QG. Tu pourras dormir là-bas. » dit alors Ding, sa question n'en étant pas réellement une. C'était ça ou elle passait la nuit dans le canniveau, point barre. Il lui jeta un coup d'oeil sans pouvoir distinguer grand-chose de son expression, la luminosité étant quasiment réduite à néant depuis que les mangemorts avaient explosé les lampadaires du Chamin de Traverse, lors de leur dernière attaque. Elle avait l'air passablement défoncée, c'était tout ce qu'il pouvait dire. Il espérait vaguement qu'elle trouverait quelqu'un pour lui remonter le moral, parce que ce n'était pas quelque chose qu'il pouvait faire lui-même, mais qu'elle le méritait sûrement, quelque part.
La table enchantée leur tournait toujours autour et le rouquin lui décocha un coup de pied qui l'envoya couiner un peu plus loin, dans l'obscurité de la ruelle.

Mondingus n'avait pas eu le temps de picoler assez pour être dans le même état que la jeune femme, et il se demandait déjà en quoi consisterait le reste de sa soirée. Pas question de se coucher sans être ivre mort, c'était quelque chose qui dérogeait totalement à ses principes. P'têtre que Dedalus avait une bouteille ou deux planquée dans ses placards. Ouais. Peut-être. C'était une piste à explorer.

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MessageSujet: Re: Chevalier de la table ronde, goutons voir si le vin est bon [PV Mondingus]   Dim 30 Mai - 14:52

    Pendant que le types se tapaient généreusement sur la gueule, renversant tables et chaise sur le passage, April se laissa docilement trainé vers la sortie du Pub tout en lançant un regard ahuri la scène qui se déroulait à l’intérieur. Elle ne semblait pas avoir compris que la cause de cette agitation était son misérable verre brisé. En même temps avec tout ce qu’elle avait ingurgité on ne pouvait pas s’attendre à ce qu’elle réagisse beaucoup. D’ailleurs sans la présence de Mondingus on n’imagine même pas comment elle aurait pus faire pour sortir du Chaudron Baveur. Elle serait surement resté jusqu'à s’effondré sur la table, ivre morte, et n’aurait pas décollé de là avant que quelqu’un ne vienne lui taper dans le cul. Cela aurait pus être n’importe qui, ami comme ennemi, et là avec la gueule de bois ça aurait été un véritable désastre.

    Lorsque la porte se referma derrière eux emportant avec elle les fracas de la bagarre et la tiède lumière du Pub, Les deux Ordriens furent gobé par la nuit et le silence inquiétant de la rue du chemin de traverse. April sursauta soudainement lorsqu’elle entendit la voix de Ding tout près d’elle.

    « D’accord. » Se contentât elle de répondre en s’agrippant maladroitement au bras du rouquin. De toute manière elle n’avait pas le choix, et connaissant Mondingus il était tout à fait capable de la laisser dormir sur le trottoir, ou mieux dans la benne à ordure. Ce n’était pas le genre de mec à se casser le cul pour un rien, c’était le genre de type du “ça passe ou sa casse“. D’ailleurs la table Chien, qui leur tourner autour en sautillant joyeusement, ne tarda pas à se faire dégager d’un coup de pieds du sorcier, décrochant à la pauvre bête un couinement de douleur. Dommage elle commençait à bien l’aimait cette table. Par contre c’est Tom qui n’allait pas être vraiment contentant, surtout lorsqu’il devra lui courir après pour annuler l’enchantement. Avec tout ce qui c’était passé cette soirée la demoiselle pouvait être sur que lors de sa prochaine visite au Chaudrons Baveurs elle devrait sans doute s’excuser auprès du vieux barman pour les désagréments. Si toute fois elle est encore vivante.

    « Ding… Sérieux j’sais pas trop comment j’aurais fait si t’avais pas été là. »Reprit la demoiselle en dégageant son visage de quelque mèche de cheveux. « J’aurais une faveurs à te d’mander… t’pourrais éviter de parler de cette soirée au autres ? J’ai pas forcement envie de me faire latter par Molly ou Lupin.»
    C’était sur que si les autres membres apprenait la nouvelle, elle pouvait être certainement qu’elle en entendrait parlé encore quelque temps. Elle s’imaginait déjà Mrs Weasley lui passait un savon comme si il s’agissait de sa propres filles et Lupin en rajouter une couche en scandant que ce n’était pas l’attitude que devait avoir un Aurore et qu’il ne fallait pas qu’elle imite Mondingus. Le pauvre il allait en prendre aussi pleins la gueule.


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MessageSujet: Re: Chevalier de la table ronde, goutons voir si le vin est bon [PV Mondingus]   Dim 13 Juin - 15:55

Mondingus haussa un sourcil suite à la demande d'April. En parler à Lupin et à la Weasley ? C'était mal le connaître. Un des commandements personnels de Mondingus stipulait pourtant très clairement : « ne balance jamais personne, ni ami, ni ennemi. » En l'occurance April était plutôt du côté des amis, et même si il était tentant d'imaginer Mme Weasley s'en prendre à quelqu'un d'autre qu'à lui, pour changer, il était évident qu'il ne dirait rien.

« Tu m'paye une bouteille de scotch, et on est quitte. » ricana-t-il en plaisantant à moitié, et après s'être assuré qu'April le tenait bien, il transplana.

Il avait eu beaucoup de mal avec le transplanage, au début. Il avait du repasser son permis trois fois, mais il aurait tout donné sur terre pour l'obtenir. Imaginez un peu l'avantage que cela offrait, pour quelqu'un qui versait dans les activités illégales ! Du pur bonheur. La fuite assurée. Si seulement ces enfoirés du ministère n'avaient pas mis au point ces nouvelles défenses magiques bloquant le transplanage direct dans les maisons de sorciers, sa fortune aurait été assurée.

Dans un « plop » caractéristique le duo réapparut au square grimmaurd, devant la façade dissimulant le numéro 12. Ils rentrèrent sans bruit, du moins autant que possible parce qu'April n'était pas vraiment en état de faire dans la dentelle, et Ding s'assura qu'il n'y avait personne dans le couloir avant de pousser la jeune femme en direction des escaliers. Bon. Ca, par contre, ça se révéla être une étape plutôt compliquée. Après environ trente heures d'efforts, Mondingus parvint à traîner April par un bras jusqu'en haut des marches, peu soigneux quand aux chocs qu'elle se prenait dans la foulée, mais he, c'était pour elle qu'il faisait ça après tout.

La première chambre se révélait être occupée par Potter et ses potes qui s'étonnèrent de voir Ding et l'aurore débarqués complètement décalqués, la seconde par ce crétin de Dedalus qui avait eu peur de rentrer chez lui après la réunion qui avait duré jusque tard dans la nuit. C'est que voyez-vous, il faisait trop noir dehors.

Sachant que Ded ne ferait jamais, jamais rien à une femme – et encore moins quand celle-ci était bourrée, seigneur – il abandonna April à son sort sur le second lit de la chambre, ignorant les éventuelles plaintes de Diggle concernant son intimité bafouée. Adieu le squatt chez ce crétin, il allait se rabattre sur Amycus Carrow. Avec un peu de bol, il serait sûrement chez lui...

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MessageSujet: Re: Chevalier de la table ronde, goutons voir si le vin est bon [PV Mondingus]   

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Chevalier de la table ronde, goutons voir si le vin est bon [PV Mondingus]
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